N'oubliez pas de consulter le dernier post admin de Songe ! :D Au programme : des zombies coursent des jeunes filles sans défense. Euh, je veux dire, VOUS coursez des jeunes filles sans défense.

Partagez| .

"Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Localisation : Le Mont Olympe
Occupation : Etre belle me suffit... Quoique les méandres amoureux m'amusent beaucoup aussi.
Humeur : Amoureuse...
Date d'inscription : 26/08/2016
Messages : 52

MessageSujet: "Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée] Jeu 9 Mar 2017 - 17:54

Le soleil pointait à l'horizon, Corinthe semblait presque paisible. Mais une figure frêle, malgré son assurance feinte, était sur le point de s'écrouler. Après les événements auxquels elle avait assisté, et même participé contre son gré, elle était complètement déboussolée.

La blonde se tint sur un mur encore debout du temple qui lui était autrefois dédié. Aphrodite sentis une larme lui monter aux yeux. Elle s'empêcha de pleurer. Elle ne pouvait pas pleurer ! C'est une déesse enfin ! En plus de cela, elle avait réussit à sauver Danaë, sa fidèle servante. De quoi pouvait-elle se plaindre ? Pour la première fois, elle avait éprouvé une once de pitié pour une mortelle...

En réalité, le fait que Lyssa lui manque de respect, la défie et oblige Morphée à faire de même étaient extrêmement outrageant, bien qu'elle en subisse désormais les conséquences puisqu'elle deviendrait certainement folle d'amour...

Amour se sentait épuisée, complètement vide. Elle ne savait même plus où aller ni que faire. Elle pensa alors au moment interrompu par cette folle nuit. Elle repensa à Arès, son amant, à ses bras forts l'enserrant, à ses lèvres sur les siennes. Elle devait aller le trouver. Il fallait qu'il l'aide et qu'il la console. Malgré sa réputation de déesse sans cœur, elle venait de découvrir ce qu'étais la pitié et la presque amitié.

Aphrodite bougea enfin et se dirigea comme elle le pu vers un espace plat et elle s'envola afin de retrouver Arès là où elle l'avait laissé.

Lorsqu'elle y arriva, elle ouvrit la porte avec le plus d'efforts qu'il lui était possible de produire. Elle regarda autour d'elle tentant de trouver Arès. Mais elle ne le trouva pas. Elle cria alors son nom, affolée. Un soupir de soulagement lui échappa quand il sortit de la chambre. Elle voulu parler, tandis qu'elle s'approchait de lui mais aucun son ne voulut sortir de sa gorge. La blonde espérait seulement qu'il comprendrait ce qu'elle ressentait. Elle le tira par le bras, histoire qu'il l'aide.

En y repensant, une rage sourde l'aveugla. Elle tira Arès à elle avec une force qui sortis sans qu'elle le veuille réellement. Il fallait qu'elle se venge ! Et Arès l'aiderait, qu'il le veuille ou non. Un sourire malsain se dessina sur son visage et elle regarda le dieu dans les yeux. Ce dernier ne semblait pas comprendre le comportement de la femme pour qui il aurait fait la pire des folies. Et ce n'est pas peu dire ! Aphrodite était vraiment en colère. Elle retournerait à Corinthe pour se venger, avec ou sans lui, mais elle espérait qu'il la suivrait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 30/08/2016
Messages : 3

MessageSujet: Re: "Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée] Lun 27 Mar 2017 - 15:24

Le bannissement de l’Olympe forçait Arès à vivre en reclus sur Terre mais cela ne le coupait certainement pas de la compagnie de ses semblables. Il recevait de la visite de temps à autre et, en fin de compte, ce qui devait être une punition au début n’était finalement pas si pénible. Il ne regrettait pas le geste qui l’avait conduit à son jugement et il attendait patiemment la fin des sept ans d’exil. Chez les humains, il avait tout le loisir de faire ce qu’il aimait et il était vénéré à chaque fois qu’il dévoilait sa nature divine aux mortels. Tous n’aimaient pas la violence mais avec un peu de bonne volonté même le plus pacifiste des humains pouvaient devenir la pire des crapules quelqu’un de respectable aux yeux d’Arès. Il avait élu domicile en Thrace où il avait son palais et ses servants. Parfois il donnait des conseils à telle cité ou tel chef de guerre pour l’aider à remporter la victoire. Il lui arrivait même d’intervenir personnellement en faveur d’un camp quand une bataille en valait vraiment la peine. Bref, même si son égo en avait pris un sacré coup lorsqu’il avait été jeté hors de l’Olympe, on ne pouvait pas dire qu’il était malheureux sur Terre. Bien sûr il avait très envie d’aller chercher des noises à Poséidon qui était indirectement lié à tout ça, mais il était bien conscient qu’un affrontement avec l’un des trois grands alors qu’il n’était déjà pas dans les bonnes grâces des olympiens était risqué. Qu’importe, il obtiendrait réparation en poussant quelques cités à aller assiéger les villes protégées par le roi des océans.


Ce jour-là, il avait pratiqué son entrainement habituel avec ses hommes et ce n’était que de longues heures plus tard qu’il avait lâché son glaive pour s’accorder un peu de repos. Le dieu s’était dirigé vers ses quartiers pour se laver et avait enfilé quelques vêtements propres. C’est alors qu’Aphrodite avait déboulé tout à coup. Elle semblait épuisée, meurtrie et Arès la regarda avec une certaine incrédulité. Elle le tira vers lui et il se laissa faire, glissant une main autour de sa taille pour la soutenir.



-Que t’est-il arrivé, ma douce ? Quelqu’un t’a fait du mal ?

Elle souriait, de ce genre de sourire que les hommes arboraient quand ils étaient soumis à l’influence d’Arès. Il aimait ce regard en principe, mais voir Aphrodite avec une telle expression était étrange. Il avait dû se passer quelque chose qui n’avait pas plu à la déesse et elle attendait quelque chose de lui. Restait à savoir quoi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Localisation : Le Mont Olympe
Occupation : Etre belle me suffit... Quoique les méandres amoureux m'amusent beaucoup aussi.
Humeur : Amoureuse...
Date d'inscription : 26/08/2016
Messages : 52

MessageSujet: Re: "Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée] Jeu 6 Avr 2017 - 18:17

Dans les bras de son amant, la déesse reprit un peu de force. Elle trouva alors comment lui expliquer.

« Il faut que tu m'aides à me venger. Lyssa et Morphée ont détruit le temple de Corinthe... »

Arès semblait outré et réagit exactement la Belle l'attendait. Elle le savait. Il l'aiderait. Il était incapable de lui résister ! Elle aurait sa vengeance.

Elle continua alors à lui expliquer en détails ce qu'il s'était passé, de son points de vue en tous cas. Elle raconta la folie qui s'était emparée de Morphée, sa supplication de sauver Danaë, comment elle avait comprit définitivement que c'était Danaë qui était en danger et qu'elle avait tout fait pour la sauver. Elle avait bien failli la perdre, bien sur, mais elle avait finalement réussis.

La déesse était épuisée mais sa vengeance ne pouvait pas attendre ; elle ne le permettrais pas ! Alors elle demanda à Arès de l'aider à se venger. Il ne refuserait pas. Il nous pouvait pas refuser. Et surtout pas la laisser tomber. Pas maintenant...

Alors Aphrodite le serra un peu plus dans ses bras. Et quand il la serra fort aussi, elle su qu'elle avait gagné. Arès l'aiderait. Elle sourit un peu et le lâcha avant de retourner vers l'entrée.

Maintenant, il fallait qu'elle trouve Morphée, ce traître, ce lâche. Elle se précipita alors chez lui, entraînant Arès à sa suite, en espérant qu'il y soit. Peut-être était-il resté à Corinthe. Elle verrait bien ! Tant qu'elle pouvait se venger.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 30/08/2016
Messages : 3

MessageSujet: Re: "Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée] Lun 24 Avr 2017 - 17:12

« Il faut que tu m'aides à me venger. Lyssa et Morphée ont détruit le temple de Corinthe... »

Aussitôt, les yeux d’Arès se mirent à rougeoyer du feu qui était en lui et qui ne dormait jamais vraiment. Naturellement, le mot vengeance évoquait une douce musique en lui car il accompagnait généralement ses fidèles amis Violence et Destruction. Mais voir sa douce dans un tel état était consternant et désagréable. Lyssa et Morphée, quel étrange assortiment. Ces deux-là n’avaient pas grand-chose en commun pourtant, il était curieux de les voir se liguer pour nuire à Aphrodite.
Arès serra Aphrodite dans ses bras, avec une douceur que peu lui connaissaient et huma son parfum qu'il aimait tant et qui avait le pouvoir de le rendre fou de désir.

-Que s’est-il passé ? Demanda t-il en terminant de s’habiller et se saisissant de son arme.

Il écouta les quelques explications qu’Aphrodite voulut bien lui donner avant de se laisser entrainer par cette dernière à Corinthe. Si sa belle voulait du sang, il était tout disposé à lui en fournir. Cela faisait déjà trop longtemps qu’il n’avait pas participé à une bonne bataille.

-Où sont-ils ? Demanda Arès, le regard brillant d’excitation.
Il attendit alors qu’Aphrodite le guide.


[HRP : C’est court mais n’ayant pas participé à votre ancien rp et ne sachant pas où sont Lyssa et Morphée, je suis un peu limitée]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Administrateur
Administrateur
avatar
Localisation : Dans tes rêves
Occupation : Embêter Artémis
Humeur : Imprévisible
Date d'inscription : 23/08/2016
Messages : 87
Crédits graphiques : vtas sur Deviantart

MessageSujet: Re: "Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée] Dim 7 Mai 2017 - 16:32

Je n'aurais peut-être pas du venir à Corinthe, la catastrophe qui s'y était produite était encore trop récente pour que je m'en sois totalement remis, et je n'étais pas sûr de vouloir retourner sur les lieux, empêcher que les souvenirs ne s'estompent et que le temps accomplisse son oeuvre. La cité n'avait plus rien à m'offrir, à part la haine de ses habitants et le dégoût de sa souveraine. Qu'était-il advenu de Danaë d'ailleurs ? Elle ne voulait plus de moi, avait rejeté son sauveur. J'avais cédé à Lyssa pour me protéger et voilà la manière dont elle me remercier, en me repoussant ? Peut-être méritait-elle son sort finalement.

Il fallait croire que l'influence de Lyssa ne m'avait pas entièrement quittée, la haine était toujours là, certes moins présente mais persistait dans les recoins sombres de mon âme, guettant le moindre moment de faiblesse pour rejaillir. Elle me susurrait que la princesse méritait d'avoir été reniée par les corinthiens, qu'elle méritait d'avoir été destituée, qu'elle méritait d'avoir été jetée de la ville sous prétexte qu'elle avait attiré la colère des dieux, qu'elle méritait cette vie d'errance et solitude qui l'attendait. Certains jours, je me demandais si j'avais bien fait de lui sauver la vie, si tout cela n'avait pas été plus simple si je l'avais tué. Je n'aurais pas pu vivre avec sa mort sur la conscience, Lyssa le savait, Aphrodite aussi. Cette dernière avait choisi de m'aider et je lui en serait éternellement reconnaissant, bien que je ne lui avouerais jamais. Il fallait rester digne, sauver les apparences, prétendre que je n'ai sauvé Danaë que par principe, refusant de céder à la volonté de ma demi-sœur. Et les dégâts occasionnés à Corinthe ? Le prix à payer pour vaincre la déesse de la folie, un sacrifice important mais nécessaire. J'avais le sang des Corinthiens sur les mains, j'en avais conscience, mais je n'avais pas celui de la princesse, voilà le plus important.

Au cours des jours qui suivirent ce funeste événement, j'avais participé humblement à la reconstruction de la ville, aidant parfois les habitants à reconstruire les bâtiments endommagés, tout en restant cependant à l'écart des familles des victimes. Je prenais parfois l'apparence d'un homme fort et résistant, capable de porter de lourdes charges, ou bien d'un artisan qualifié capable de réparer certains objets à moitié détruits par les animaux lors de leur course à travers la ville. Mais en ce jour, c'est sous ma forme originelle que je contemplais la ville qui pensait ses blessures. Je m'étais installée sur le toit du palais, un poste d'observation de choix qui permettait de contempler une grande partie de la cité, dont le temple d'Aphrodite. On m'avait mis en garde contre une éventuelle vengeance de sa part, mais pourquoi voudrait-elle se venger ? Elle savait pertinemment que je n'étais pour rien dans la destruction de la ville, malgré les apparences. Je n'avais été qu'un pantin, mais c'était bel et bien le marionnettiste qu'il fallait punir. D'ailleurs, n'était-ce pas la Belle et son amant que j'apercevais au loin ? Je ne l'avais pas revue depuis le massacre, ce serait peut-être l'occasion de m'excuser, ou de lui montrer ma gratitude, ou simplement me taire et faire comme si de rien n'était.

Je me relevai lorsque les dieux arrivèrent vers moi, les accueillant de mon petit sourire habituel.

- Bien le bonjour, belle Aphrodite. (Je jetai un bref coup d’œil à son compagnon, perdant soudain mon sourire) Arès... (Je reportai mon attention sur la protectrice de Corinthe et mon sourire réapparu) Je tenais à te remercier pour Danaë, ton aide fut précieuse et sans toi, Lyssa aurait pu faire bien plus de dégâts...



[HRP: Désolée pour le délai, je ne savais pas que c'était à moi de répondre x)]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://olympustales.pro-forum.fr/t626-dans-mes-bras
avatar
Localisation : Le Mont Olympe
Occupation : Etre belle me suffit... Quoique les méandres amoureux m'amusent beaucoup aussi.
Humeur : Amoureuse...
Date d'inscription : 26/08/2016
Messages : 52

MessageSujet: Re: "Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée] Mar 23 Mai 2017 - 14:46

Après des jours de recherche, Aphrodite et son amant n'avaient toujours pas trouvé Morphée. Peut-être avait-il fuit ? Il en aurait été bien lâche... ! Et pourtant, ils avaient cherché partout où ils pouvaient. Corinthe ? Non... La forêt non plus. Et l'Olympe ne l'avait pas vu !

Alors que la déesse désespérait, elle en profitait pour faire une introspection. Le sentiment qu'elle avait éprouvé en voyant Danaë ne cessait de la troubler ; elle n'aurait pas su le nommer. Etait-ce de la pitié ? Ou bien c'était complètement autre chose. Elle n'en savait rien et n'était même pas sure de vouloir le savoir.

La belle déesse faisait des tours et des tours autour de la ville, toute la sainte journée, elle commençait presque à désespérer de le retrouver un jours. Pourtant il n'était pas si difficile à trouver d'habitude. Peut-être avait-il peur et s'était-il terré dans son coin, attendant qu'elle oublie. Si il pensait qu'elle allait oublier... Sa colère lui serrait le cœur et le faisait vibrer d'une rage sourde qu'elle voulait taire.

Au fond d'elle-même, elle savait parfaitement que ce n'était pas totalement sa faute... Même si pour une fois elle n'était pas intervenue, Morphée était amoureux de Danaë et il voulait la sauver mais il n'avait pas pu résister à Lyssa. Pourtant, une petite voix lui criait :

«  C'est SA faute, il l'a voulu, il aurait du résister. Tue-le ! »

C'est alors qu'un jours, la belle déesse se baladait dans Corinthe, accompagnée de son amant, main dans la main, pour veiller sur les travailleurs corinthiens, qui œuvraient à reconstruire la ville. Alors qu'elle était près du palais, elle aperçut Morphée, assis sur le toit. Elle s'en approcha. A son approche, le dieu se leva et les salua. Elle leva la tête, très élégamment et déglutis avant de lui répondre :

« Morphée. Quelle surprise ! Où te cachais-tu tout ce temps ? »

Mais elle ne lui laissa pas le temps de répondre qu'elle s'approcha de lui, si bien que leur peau se frôlait presque.

« Ne crois-tu pas que tu me dois quelque chose ? Ne crois-tu pas que tu dois payer ? »

Aphrodite serait les dents, susurrant, tentant de calmer l'angoisse sourde de la colère qui mûrissait en elle. Son amant dû le sentir car quand il posa sa main sur son dos, elle se décrispa et s'éloigna du dieu des Rêves.

« Tu as une dette envers moi. Et je compte bien à ce que tu la respecte. » ajouta-t-elle d'une voix blanche.

_________________

I'm love, I'm pleasure
Il y a quelque chose de plus grand que l'homme dans l'amour physique, dans la volupté, dès qu'on y met un peu de son âme. (⚡) Roger Fournier / A nous deux .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

"Tu croyais que j'allais laisser passer ça ? Tu vas me le payer" [pv Arès et Morphée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Bureau des demandes de laisser-passer
» Laisse tomber le travail un peu ! ♬ Hee Rang Bia
» [Théories]Le château enfoui et les mousquetaires
» Peut-on se passer de la farine de blé ?
» Question Fimo

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Olympus Tales :: La Terre :: Corinthe-