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Une nymphe perdue dans un marché ♦ P.V Ouranos

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MessageSujet: Une nymphe perdue dans un marché ♦ P.V Ouranos Sam 13 Avr 2013 - 21:07

Edit Orphée, Athènes, le marché





♦ Une nymphe perdue dans un marché ♦
Eurydice & Ouranos



    - Tourne-toi que j’admire mon œuvre. M’ordonna Coralia tandis que j’admirais ma robe verte pomme tout en replaçant ma cape d’un vert plus sombre sur mes épaules. Croisant son regard inquisiteur, je n’ai pas eu d’autre choix que de m’exécuter. Je pris mon temps pour tourner et admirer les froufrous bougé au rythme de mes pas.  Encore une fois, les œuvres de cette mortelle me subjuguaient. Avoir un tel  talent avec la couture et confectionné de si joli vêtement était un don du ciel.- Cora… c’est magnifique. C’est tellement beau. Je n’arrive toujours pas à croire que tu viennes me voir depuis l’incident avec tes meubles. Je… je suis vraiment désolé...- Eury, ce n’est pas entièrement ta faute. Certes, tu aurais pu placer le feu loin de la table mais tu n’y a pas pensée.  D’ailleurs, si tu souhaites tant te faire pardonner, pourrais-tu aller au marché d’Athène, voir Melesk  et lui remettre cette bourse ? Melesk est un fabricant de meuble, tu ne devrais pas avoir de problème à trouver. J’y aurais été moi-même si seulement mon fils n’était malade.- N’importe quoi pour me faire pardonner ! D’accord, je vais m’y rendre en ton nom. Je pars sur le champ !J’y voyais une occasion d’explorer et de m’amuser. Une autre aventure pour une nymphe tel que moi, alors pourquoi pas ? Un marché dans une ville ne devrait pas être si dangereux. Je n’avais fait que quelque pas, que déjà Coralia me rappelait à l’ordre.- Eury, tu n’oublie pas quelques choses ? D’abord, tu ne comptes pas te rendre à pied j’espère car cette ville n’est pas proche. Prend ce cheval, il te mènera aux portes de cette cité. N’oublie surtout pas cette carte et ma bourse. Me dit-elle en me faisant un clin d’œil, visiblement amusé de mon empressement. Je remerciai Coralia de ses bonnes attentions et j’enfourchai l’étalon et je galopai à vive allure tout en me disant, plus vite je serais rendu, plus vite je pourrais explorer.°♦°♦°♦°Trois jours plus tard, après avoir tourné en rond à plusieurs reprises, j’arrivai enfin aux portes de cette cité. Assise sur mon cheval, je suivais la foule qui entrait par les énormes portes.  Un soldat attira mon attention en me disant :-Halte-là voyageur ! Veuillez descendre de votre monture. Quel est le but de votre visite ?Tirant sur les rennes, mon cheval s’arrêta dans l’allé tandis que les commerçants ambulants ainsi que d’autre voyageur maugréèrent.- Ne voyez-vous pas que je ralentis cette foule monsieur ? Soldat ? Messire ? Bref, quel est votre nom, je ne sais pas comment vous appelez ?- Descendez de votre monture !- Ça va, ça va. Pas besoin de me crier dessus monsieur, soldat, messire. Dis-je en descendant de ma monture. Visiblement le soldat rageait déjà. Pourtant je n’avais rien fait de mal. Mon cheval s’affola pour une raison inconnu * Cora aurait dû me dire que ce cheval était agoraphobe * Pensai-je en tentant de le calmer. - Veuillez calmer votre cheval, madame !- OUI OUI Bien sûre. Seulement, vous pourriez m’aider ?L’étalon déguerpit à toute vitesse loin de la cité, frappant qui bon lui semble sur son passage. *Quel mouche la piqué celui là ? * Pensai-je tandis que le soldat attira une nouvelle fois mon attention :- Comptez-vous aller récupérer votre monstre…- Hey Ho ! Vous êtes peut-être soldat mais cela ne nous vous donne pas le droit d’insulter mon cheval ! J’ai changé  d’avis, je ne veux pas connaître votre nom. Je suis venu ici pour affaire qui justement, ne vous regarde aucunement. MAINTENANT ! Vous allez me faire le plaisir de me laisser passer ! Mon étalon a dû sentir votre odeur de larve et est allé vomir au loin. Je le récupérais quand j’aurais fini.Sans plus attendre, ne sachant pas si j’allais être arrêté, je continuais mon chemin dans cette foule abondante. J’espérais sincèrement que Mercure n’était pas allé bien loin. Oui, je l’ai surnommé Mercure. Coralia avait oublié de me mentionné comment il s’appelait mais elle n’avait pas besoin de le faire car il me l’a murmuré durant notre voyage. J’appris à le connaître et à l’apprécier. Je ne sais pas ce qui l’a fait fuir mais je comptais bien terminer ce que j’étais venu faire ici en premier. De toute façon, Mercure est un étalon loyal. Cessant de m’inquiéter pour ma monture, je fus vite accueillit par des femmes qui me souriait en me faisant des clins d’œil. « Dans quel coin de la cité étais-je rendu ? » Me demandais-je en leur offrant un sourire et un signe de main avant de déguerpir dans une autre allé. Visiblement, j’étais perdu. L’arôme de divers mets me chatouilla le nez. Je parcourais les étales, écoutant ce que les vendeurs scandaient haut et fort. Jusqu’à ce que j’arrive à un endroit où il y avait des fruits dans des paniers. Le vendeur répétait à qui compte voulait entendre que c’était ce qui avait de meilleur sur le marché. Intriguer, je pris quelques figues et  les goutta. Grimaçant, je cracha ces fruits pourtant si déliceux d’ordinaire au sol quand le vendeur m’interpella :-CE N’EST PAS UN ÉCHANTILLON GRATUIT !- Monsieur, comment voulez-vous que l’on sache si ce que vous vendez est belle et bien les meilleures figues du marché comme vous dites sans y avoir goutté? Demandai-je avec aplomb.Ne voyant que le vendeur ne savait pas trop quoi ajouter et que la foule semblait s’amasser autour de nous. J’ajoutai :-De plus, si vous voulez mon avis, sa goutte le crottin de cheval ! Où avez-vous été cherché des figues aussi dégueulasses ? Continuai-je sans me soucier de la foule et l’air outré du vendeur.-COMMENT OSEZ-VOUS… GARDE ! ÉLOIGNEZ CETTE MÉGÈRE LOIN D’ICI.

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MessageSujet: Re: Une nymphe perdue dans un marché ♦ P.V Ouranos Mar 23 Avr 2013 - 1:30

Cela faisait un moment qu’Ouranos n’avait pris les traits d’Oros, le Guerrier Titan. D’un autre côté, il venait le plus souvent sur Terre sous forme d’un étalon ou du vieil Oracle, Oclad. Les deux formes-là étaient plus discrètes et moins intimidante. Effectivement, sous les traits d’Oros, Ouranos mesurait deux mètres dix pour cent quarante kgs donc forcément, cela avait pour effet de ne pas rassurer. Et comme souvent, sous Oros, il passait pour un homme violent sans intelligence. Alors qu’au contraire, Oros était sensible et surtout un poète dans l’âme. Tout comme l’était Ouranos en fait. Il lui arrivait souvent de marcher, le long d’une plage ou dans une forêt, cherchant le calme et le retour aux sources. Mais cette fois, un bain de foule ne pouvait pas faire de mal…

L’entrée de la cité était sous bonne garde, quatre hommes à l’entrée plus dix archers postés sur le corps principale de l’entrée de la ville. Sans parler de la centaine d’hommes en faction au poste de garde situé à même pas cinquante mètres de là. En arrivant, Oros ne passa évidemment pas inaperçu, la garde se présenta devant lui et posa plusieurs questions.


« Eh toi ! Le colosse…tu sembles perdu. Les géants restent dans les montagnes normalement (rire) »

Le Capitaine de la garde semblait être du genre à se moquer de tout le monde et de n’importe quoi. Il fallait également avouer que ce dernier n’était pas menu non plus avec son mètre quatre-vingt-deux. Ce qui était, pour l’époque, une taille bien supérieure à la moyenne qui était aux alentours d’un mètre soixante pour les femmes et un mètre soixante-dix pour les hommes.

« Je suis en ville pour affaire. Je ne resterais que le temps de les régler.

- Très bien mais fais attention, si je te vois faire un seul faux pas, je te jette dans une geôle pour le restant de ta vie.

- Et si vous continuez à me parler comme ça, je briserais votre crâne avant de vous l’arracher pour m’en faire un broc de table, est-ce bien clair ? Je Oros, le Guerrier Titan, j’ai affronté des Minotaures, des Hydres et des Géants, ce n’est pas pour voir un simple humain me parler comme à un simplet ! »

Plus Oros parlait, plus il s’approchait du Capitaine qui, visiblement, prenait de plus en plus conscience de la personne qui se trouvait devant lui. Sans même attendre la moindre réaction vis-à-vis de l’humain, Oros tourna les talons et s’avança plus avant dans la cité, ignorant complétement les hommes en faction. Le marché était non loin de l’entrée et le monde y affluait sans arrêt comme des vagues s’échouant sur le rivage. Les gens vendaient d’énorme quantité de nourriture en tous genres mais également des vêtements, des animaux, des esclaves ou encore des objets de décoration. Au détour d’un stand, Oros tomba sur un vendeur de porcelet rôti. L’envie fut trop grande et le Titan acheta un demi-porcelet, le dévorant en marchant tranquillement dans les rues, regardant les marchandises étalées sur des blanches en bois…

Plus loin, près d’un des énièmes vendeurs installés sur la grande place, des voix montèrent, la colère était palpable chez l’une des deux voix. La voix féminine était différente, elle était suintante de naturelle comme si la demoiselle en question n’était pas humaine. Ce qui se confirma lorsque le colosse tomba sur la jeune femme qui se disputait avec un vendeur. Elle n’y allait pas par quatre chemins dans ce qu’elle disait, c’était bien une nymphe pour ça. Oros pouvait le sentir, elle était non-humaine et on pouvait sentir le charisme naturel de la jeune femme. C’était d’ailleurs ce même charisme qui définissait le lien entre elle et les autres. Les nymphes pouvaient à la fois attirer et exaspérer. Une beauté comme celle qui se trouvait devant Oros était, même chez les nymphes, légèrement au-dessus des autres. Mais ça n’empêchait pas les prises de tête comme celle qui se passait sous les yeux du colosse. S’approchant des deux personnes, bientôt suivis par la garde qui venait tout juste d’être appelé par le vendeur, Oros intervint.


« Ne soyez pas si désobligeant envers cette jeune femme. Ce n’est pas ces quelques figues qui vont manquer à votre commerce. Et la garde est loin d’être nécessaire. »

Faisant un signe de la main aux trois gardes qui s’approchaient, dont un était le fameux Capitaine vu moins d’une heure avant, Oros fit comprendre à ces derniers que le problème était résolu. Sortant une pièce et la jetant au marchand afin de payer les quelques figues que la nymphe venait de manger, le Guerrier Titan prit délicatement la jeune femme par le bras afin de l’éloigner du vendeur.

« Vous savez jeune fille, les nymphes sont du genre discrètes en temps normal… »

Oros s’adressa à la jeune femme sur un ton humoristique et amical, elle semblait avoir du caractère et même un peu de trop pour les êtres humains qui avaient tendance à devenir mauvais lorsqu’il y avait des tensions. Enfin rien d’alarmant mais avec une prise de tête comme celle qui venait d’avoir, la nymphe allait avoir une réputation d’arrogante et irrespectueuse jeunette. Bien que visiblement, ce que pensaient les autres ne semblait pas être une priorité pour la jeune femme.

« Ce genre d’échauffourées publiques risque de vous valoir une mauvaise réputation. »

Enfin bon, en y regardant de plus près, même les personnes faisant le bien finissaient avec des problèmes. Il suffisait de regarder Oros, lui qui avait affronter un Minotaure pour sauver une petite fille, lui qui avait combattu l’Hydre à cinq têtes pour protéger un village, lui qui avait repoussé l’attaque d’un Géant de lave près du Mont Vésuve et pourtant, quelques minutes auparavant, le colosse était traité comme un voleur…
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MessageSujet: Re: Une nymphe perdue dans un marché ♦ P.V Ouranos Jeu 9 Mai 2013 - 16:13



♦ Une nymphe perdue dans un marché ♦
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    Qu’avais-je fait de mal? Voilà que je suis honnête avec ce marchand de fruits et j’obtiens comme résultat, une poignée de soldats prête à m’arrêter… pour une figue? Vraiment? On arrête des gens pour des petits fruits, mais on ne réagit pas quand d'autres se font voler ou violer en public! Décidément, je n’étais pas faite pour la vie mondaine. Par chance, j’étais simplement ici que de passage, car ils auraient connu ma façon de penser sur leur manière de gérer cette ville!

    À l’arrivée des soldats, je pivotais légèrement pour leur faire face, prête à réagir s’il le fallait. Un très grand homme intervint en ma faveur. J’aurais pu riposter, j’aurais pu affirmer être apte à régler ce petit problème seul, j’aurais pu le regarder du même regard haineux que j’avais réservé aux soldats et au marchand, seulement toutes les parcelles de mon Être se détendirent. Cette aura de puissance qui se dégageait de cet homme me ramena à la raison. Non pas par peur ou par oppression, mais bien parce que nous étions semblables. Une divinité et une nymphe, parmi les humains, ça ne se voit pas tous les jours. Son essence même me calma ou m’appelait à faire attention. Alors que celui-ci les renvoya… Ah! tiens! Le capitaine de la garde, je lui offris un petit sourire charmeur, un clin d’œil tout en lui disant :

    « Ne vous inquiétez pas pour mon cheval, je suis sûr qu’il va bien » avant d’être happée délicatement par le colosse loin des autorités.
    Riant de plus belle, je tentais de retrouver mon sérieux quand cette divinité inconnue me fit une petite remontrance amicale. Sourire espiègle affiché à mes lèvres, un petit rire cristallin s’en suivit avant de réussir à reprendre une contenance, j’ajoutai :

    « Moi? Discrète? C’est mal me connaître. J’aurais très bien pu m’en sortir seule, sans votre aide… » Affirmai-je avant de regarder mes pieds et de relever le menton pour croiser son regard profond. Décidément, je n’étais pas capable de lui en vouloir. « Bon d’accord, peut-être que ça aurait mal fini et que je me serais retrouvée dans un cachot pour une figue que j’ai mangée, mastiquée et crachée au sol. Je vous remercie d’être intervenu. Et si, par le pur des hasards, vous tenez vraiment à ce que je sois en sureté dans une ville telle qu’Athènes, peut-être me feriez-vous l’honneur d’être mon guide? Si, bien sûr, vous vous inquiétez tant que ça pour ma réputation, chose dont je me fou éperdument pour les rares fois que j’y mets les pieds. » Dis-je en affichant un sourire charmant.

    Je regardai à gauche puis à droite, aucune autorité en vue. *Bien, nous allions avoir enfin la paix * pensai-je avant de me placer au côté de mon sauveur, en ajoutant :

    « Si vous accepté, autant se présenté. Je m’appelle Eurydice, je suis une dryade en mission. Je dois rencontrer Melesk, le fabricant de meubles, mais je ne sais pas du tout où il est. » Lui dis-je en regardant les différents stands qui nous entouraient ainsi que la population qui nous contournait en vaquant à leur occupation. J’avais l’impression que cette ville ne dormait jamais.

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