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Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE]

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MessageSujet: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Lun 19 Juin 2017 - 12:24

Cela devait faire quelques jours que la jeune centauresse trainait près de la forêt pour attendre sa harde. Pourtant, plus les jours passaient et plus elle avait l'impression qu'on l'avait oublié tout simplement. Elle ne s'était nourrie que d'herbes et de baies dévalisant ainsi de ses fruits acides un buisson entier en une journée, ce n'était pas assez pour sa constitution et son ventre gargouillait énormément.

Trop, c'était trop, elle ne pouvait plus attendre aucun autres centaures ne l'avait rejoint en l'espace de ces quelques jours alors tant pis. Eponème plus poussée par la faim que par un autre type de motivation sortit de la forêt pour aller avec prudence jusqu'à la prairie. Elle se dégota un joli pommier et cueillit une pomme qu'elle engouffra en quelques bouchées, puis deux autres pommes bien juteuses dans lesqueles elle mordit à tour de rôle jusqu'au trognon. Elle finit par secouer ce pommier et rammassa ses fruits pour les manger les uns après les autres jusqu'à ce qu'il n'en reste aucun. Après quelques jours de diète, il fallait qu'elle se rattrappe et c'est ce qu'elle venait de faire.

La jeune centauresse s'installa à l'ombre du tronc pour faire une petite sieste, son ventre gonflé d'un tel repas. Il ne faisait pas froid puisqu'Appollon avait fait correctement son travail et que les rayons du soleil réchauffait une partie de son corps équin.

Éponème résista l'espace de quelques minutes avant de sombrer dans un sommeil paisible et profond, sa blessure avait fini par guérir et ne lui faisait plus aussi mal. Lorsqu'elle s'éveilla à nouveau, le ciel prenait une couleur orangée déjà, signe qu'il allait bientôt faire nuit et qu'il fallait qu'elle se trouve un abris pour la nuit.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Dim 16 Juil 2017 - 11:34

-Albaïne, saches que même si je venais à disparaître, je serais toujours à tes côtés peu importe où tu ailles.  
-Père, ne dites pas n'importe quoi. Vous avez encore tant d'années devant vous.
-c'est ce que tu crois mon fils mais, il faut que tu te réveilles désormais... Albaïne...réveille toi !

Je fis un bon lors de mon réveil, le visage de mon père m'est encore apparu durant mon sommeil. Il m'a fallu quelques instants avant de reprendre mes esprits. D'un regard dans le ciel je vis que le soleil n'allait plus tarder à ce coucher, je pris alors mon équipement et repris ma route. Je m'étais assoupi en plein cœur de la forêt mais, désormais il fallait que je retourne au plus vite à la civilisation.

Le bois était immense, certains arbres mesuraient de nombreux mètres, et sous l'un d'entre eux j'aperçus un espace couvert assez grand pour un cheval entier. Je continue ma route à travers ronce et orties, heureusement pour moi, ma tenue est assez épaisse pour m'en protéger. J'étais enfin arrivé a la sortie de ce bois, je me trouvais désormais face à une prairie ou régnaient plusieurs arbres dont quelques fruitiers.

Je commençais alors à m'aventurer dans cette prairie à la recherche de fruits à manger, car cela devait bien faire une journée que je n'avais rien à me mettre sous la dent et je n'étais pas contre une petite pomme ou trois. Mais, je finis bel et bien par arriver devant un pommier, ce dernier était démuni de pommes. Et à son pied se trouvais un amas de trognon ainsi qu'une centauresse. par précaution, en m'approchant, je gardais ma main proche du fourreau de mon kopis. Je décide alors de lui adresser la parole:

-Comment ce fait-il qu'une centauresse se retrouve solitaire? ne fais-tu pas partie d'une harde?
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Dim 16 Juil 2017 - 12:03

La jeune centauresse émit un baillement trahissant son besoin de sommeil mais qui fut coupé par une phrase. Elle tourna le regard surprit vers un humain et se redressa haute sur ses pattes de centaure. Il avait sa main sur son arme et elle recula d'un pas qu'elle imprudente elle avait été et si il s'agissait d'un membre de la troupe d'humain qui avait attaqué sa harde ? Elle n'avait aucune arme pour se défendre et pas d'autres centaures à proximité à appelé au-secours. Eponème regarda avec insistance et une certaine crainte la main de cet homme prète à dégainer son arme.

Comment connaissait-il le mode des vie des centaures celui-là ? La plupart des humains ignoraient leur façon de vivre, de faire, et le nom qu'il donnait à un groupe mais pas celui-là. Éponème se tenait prête à partir au triple galop, elle était jeune et cela se voyait par sa stature qui était imposante certes, mais pas autant que les centaures et centauresses adultes, elle, avait encore les pattes fines et longues des poulains centaures bien que ses muscles se dessinent et que sa croupe s'épaississe.


"Une bande d'humains nous a attaqué alors que nous étions entrain de dormir...ma mère s'est interposée pour me défendre et m'a demandé de courir et depuis...je ne les ai pas retrouvé."

Elle lui avait répondu sincérement tout en grattant nerveusement le sol de son sabot et en fouettant l'air et les mouches avec sa longue queue à crin épais.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Dim 16 Juil 2017 - 13:07

La centauresse, je voyais qu'elle était nerveuse. Je pris la décision de jeter mon arme au sol afin qu'elle reprenne son sang-froid. Mes mains sont désormais placées devant moi en direction de la centauresse afin qu'elle voit que je suis sans risque pour elle. Je commence alors à m'approcher doucement d'elle en lui disant.

-Je n'ai aucune raison valable de t'attaquer, cependant, pourquoi des humains vous attaqueraient? tu aurais une idée sur ça?

Je me suis arrêté à quelques mètres de la centauresse, je la regard droit dans les yeux. Je n'ai réellement aucune raison de l'attaquer de toute manière, j'ignore si elle mange des humains et elle n'est pas armée. Mon ventre se mi alors à gargouiller à cause de ma faim, je jetais rapidement mon œil sur d'éventuelles pommes intactes mais je n'en aperçus aucunes. Mon regard se posa de nouveau dans le sien.

- Il ne te resterait pas quelques pommes par hasard? si je ne mange rien d'ici peu je ne pense pas pouvoir continuer ma route. Et il serait imprudent pour moi de passer la nuit une nouvelle fois dehors.

Je finis par m'asseoir en tailleur sur le sol en attente d'une réponse, la douleur qui provenait de mes entrailles était insoutenable. Rien qu'à l'odeur que dégager les trognons sur le sol, j'eus envie d'attraper un des restes afin de le ronger encore plus. Mais je préférais ne pas avoir de mouvement brusque face à elle. Je pouvais entendre sa respiration et ses coups de sabots durs le sol, je lui fis signe de se calmer et qu'elle n'avait rien à craindre de moi. Malheureusement ma faim fut trop intense, je finis par attraper un trognon sur le sol afin de manger un minimum et de ne pas m'écroulé sur le sol.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Dim 16 Juil 2017 - 14:22

Éponème continua de le fixer reculant d'un pas brusque lorsqu'il fit le geste de saisir son arme et de la jeter plus loin, elle se détendit légèrement et le regarda enfin plutôt le dévisagea. Il avait l'air d'avoir été blessé à un oeil et de n'être pas en pleine forme ni en pleine possession de ses capacités à première vue. La centauresse l'écouta parler, poser sa question et y répondit agacée.

"Je ne sais pas, nous ne nous approchons jamais des humains nous avons des lois strictes à ce sujet, je suppose qu'ils nous ont attaqués parce qu'ils sont cruels ... je ne sais pas ce qu'un humain peut penser dans sa tête, je n'en ai croisé que très peu au cours de ma vie."
Ce n'est pas qu'elle avait une grande expérience de la vie, mais à part les humains qui avaient attaqués sa harde, la femelle humain avec une arme ensanglantée et l'homme blessé face à elle, elle n'avait croisé aucun autres humains et elle s'en gardait bien même si elle était à la fois curieuse et appeurée par ces créatures bipèdes.

Elle le regarda à nouveau avec un visage perplexe lorsqu'il lui demanda si elle n'avait rien à manger et leva le regard pour regarder dans l'arbre. Elle aperçu une pomme bien rouge qui avait miraculeusement échappé à son appétit de cyclope, mais n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche pour répondre que l'humain se jetait sur un des trognons à terre sur lequel elle avait déjà fait ses dents un peu plus tôt. La centauresse s'approcha du tronc de l'arbre et se cambra sur ses pattes arrière pour se hausser à hauteur de la pomme encore intacte qu'elle cueillit et qu'elle lança à l'homme. Elle ne savait pas si c'était de la pitié ou de la compassion, mais elle n'était pas une créature cruelle et elle savait de certain anciens de sa harde que parfois les humains abandonnaient les leurs lorsqu'ils étaient blessés.

Elle s'asseya ensuite à une distance résonnable de l'humain pour le regarder dévorer la pomme qu'elle venait de lui lancer. Au fond, ils n'étaient pas si différent, lui aussi avait l'air d'une certaine façon perdu.

"Et toi comment cela se fait que tu es seule ? Ton chef t'as puni d'un crime c'est pour ça que tu n'as plus qu'un oeil ?"
Le tact les centaures ne connaissaient pas vraiment.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Lun 17 Juil 2017 - 9:02

Je pris la pomme en mains avant de croquer à pleines dents dedans. Mon œil restant se posa alors sur la centauresse, l'inspectant de haut en bas. Elle avait une robe brune et devais mesurer un peu moins de deux mètres. Ses cheveux et ses yeux étaient brun également, ainsi que sa queue. Pour finir son corps n'était pas couvert, j'en ignorais la raison mais, j'ai toujours vu les centaures vêtus de plaque de cuir. Je pris un deuxième boucher du fruit avant de lui expliquer:

-Je suis un mercenaire, livré à moi-même en ses terres peuplé de créatures en tous genres. Étant solitaire, je suis venue ici depuis Œniadæ. Je suis en quête de vengeance, je suis à la recherche de la chimère qui a causé la mort de mon père... Pour mon œil, une harpie me la arraché avant que je puisse mettre fin à son existence.

Je repris une boucher, avant de reprendre:

-L'arme qui se trouve derrière moi était l'ancien Kopis de mon père. C'est avec cette arme que je compte bien tuer cette chimère.  

La pomme était terminée, mais, cela n'était pas le cas de ma faim. Je me suis levé avant de prendre un peu d'élan, puis je me suis mis à escalader le pommier a la recherche de nouveaux fruits. Malheureusement l'arbre en était démuni. Légèrement déçu, je commençais à redescendre toute en disant:

-Donc, séparé de ton groupe tu te retrouves à survivre seul dans ce monde hostile. On est clairement dans le même pétrin si je peux dire


L'une des branches craqua sous mon poids avant de s'abattre sur le sol. Je repris la descente en m'excusant, avant de demander.

-Et que compte tu faire à la nuit tombe? Vas-tu attendre ta harde au risque même de te faire attaquer par plus fort que toi?
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Lun 17 Juil 2017 - 9:37

La centauresse l'écouta et grimaça elle avait déjà croisé ce genre de créatures de loin et en général les sentaures ne les appréciaient pas beaucoup, enfin en vérité les centaures étaient très soudés entre eux et ne toléraient qu'assez peu les autres espèces à par les satyres avec qui ils faisaient parfois des veillées tard la nuit. Éponème pensait à sa harde, à sa mère, la chaleur de sa mère lui manquait depuis qu'elle était seule elle avait froid la nuit. Le regard brun de la centauresse s'attarda sur la pomme qu'il dévorait littéralement et elle se demandait même si il n'allait pas engouffrer le trognon avec cette fois ?

" Une fois mon père s'est battu contre une chimère...il a faillit y perdre la vie mais il a fini par la tuer au bout d'un bon moment de combat...c'est grâce à ça que ma mère a acepté de rejoindre son harem!"
Éponème parlait facilement surtout qu'étant habituée à être en groupe jusqu'ici, la jeune centauresse s'était sentie un peu démunie de n'avoir personne à qui parler et puis cet humain ne paraissait pas aussi mauvais contrairement à ce que son père lui avait souvent répété pour lui, les humains sans exeptions étaient cruels et cherchait à les tuer, mais peut-être que certains bipède n'était pas de ce genre-là.

La jeune centauresse le regarda grimper avec agilité l'arbre, avec son poids de centaure elle n'aurait jamais pu se hisser si haut, mais elle leva une de ses pattes avant lorsqu'une branche vint craquer et tomber de l'arbre à quelques centimètres de son sabot. Le mercennaire tueur de créatures se compara à elle.


"Oui je suppose que mon père a cru que j'étais morte et n'a pas lancé de recherches et maintenant ils doivent être loin ! Donc oui je suis seule!! Je comptais trouver un abris où passer la nuit ... je pense que les dieux vont faire pleuvoir ce soir! Hum! Si je te trouve de quoi remplir ton estomac accepterais-tu de m'aider à trouver un endroit ou dormir ?" La voilà qui marchandait avec un humain, juste pour ça elle aurait été traitée de folle par son père et probablement reniée par le restant de sa harde. Hélàs, elle n'était pas en position de force alors il fallait qu'elle oublie sa fierté de centaure pour survivre.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Lun 17 Juil 2017 - 15:00

La centauresse vue juste, l'odeur de la pluie se faisait sentir. D'un signe de la tête, je lui ai affirmé sa proposition. Je repris mon kopis et par la même occasion quelques trognons qui pourraient servir à appâter de petits animaux. Le ciel était sombre, non seulement par la nuit tombé, mais il était également couvert de nuages tous aussi épais les uns que les autres. Il me sera donc impossible de me guider à l'aide des étoiles. Parée à partir, je lance un regard à la centauresse avant de lui dire:

-Je passe devant, je suis le seul armé et nul sait ce qu'y pourrait nous tomber dessus un soir de pluie.

Je pris alors la marche en direction de la forêt, non seulement nous serons protégés de la pluie par l'amas de feuilles et de branchage des arbres, mais nous aurons également plus de chances de trouver des baies ou des petits mammifères. Le vent commençait à souffler, les feuilles dansaient sous le souffle des divins et plusieurs volatiles partir du bois en plein vol. Je regardais de droite à gauche a la recherche d'un terrier ou autre buisson fruitier mais, rien pour le moment. Le craquement des branches sous mes pieds raisonnait dans le bois, je ne souhaitais pas attirer d'éventuelles louves qui pouvaient roder dans les environs. Malheureusement, ce que je craignais arriva, un hurlement animal pouvait se faire entendre au loin, c'était bien un loup... voire deux. Je fisse signe à la centauresse de s’arrêter.

-surtout ne fais plus un bruit, avec un peu de chance ils vont nous oublier... surveillent les alentours, tu n'es doté d'un œil en plus que moi après tout. Préviens-moi si tu aperçois quelque chose.

De mon côté, j'utilisais mon ouïe. Vu que nous avons faits du bruit il y a de forte chance que ses animaux en fassent également....
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Lun 17 Juil 2017 - 17:10

La centauresse hocha la tête d'un signe convenu envers l'humain acceptant sa proposition en souriant tout de même intérieurement. Certes elle n'était pas armées, mais un vulgaire animal ne ferait pas le poids face à un bon coup de sabot sans oublier qu'elle était une force de la nature, elle avait beau être jeune elle possédait des muscles puissant de chevaux pour l'aider en cas de problème et avait apprit à se défendre à mains nues. Néanmoins elle le suivit avec plus ou moins de discrétion, elle comparé à lui avait une odeur de la nature, enfin lui aussi il sentait hum le renard crevé.

La centauresse s'arrêta avant même que le chasseur le lui demande restant immobile et respirant l'air pour flairer les odeurs, elle enfonça ses sabots dans le sol pour sentit des vibrations ou pas. La plupart des animaux même carnivores avaient tendance à se méfier des humains leur cruanté était connue de tous même des esprits les moins éclairés du règne animal.

Hélàs parfois, les loups faisait preuves d'une énervante façon de penser avec leur estomac. Éponème regarda aux alentours et remarqua un buisson qui bougeait faisantfrotter les feuilles les unes avec les autres qui fit un bruissement.


"Nous sommes encerclés de loups...recules doucement...je vais nous éloigner de là!" Éponème parlait d'un ton très calme et très bas au vu de la situation, elle venait inconsciemment de proposer quelque-chose dont elle avait horreur, arf! Qu'un humain la chevauche comme une vulgaire bête de ferme ça lui était immonde comme idée et ça la révulsait, mais bon elle allait pour une fois, une unique fois accepter cette abération, rabaisser sa fierté et le sortir de cette situation dangereuse.

Lorsque des grognements menaçant se firent entendre et qu'un des loups sauta de son buisson pour venir les attaquer, Éponème démarra au quart de tour venant empoigner brusquement l'humain par ses vêtements en le soulevant avec autant de facilité qu'un sac de plume le balançant avec tout autant de délicatesse qu'un jambonneau qui tombe dans l'escalier sur son dos tout en courrant à une vive allure sautant sans difficulté les obstacles. Les loups étaient derrière eux et Éponème tourna le visage vers l'humain dans son dos.


"Accroches-toi bien!"
Ce simple conseil prodigué, son allure commença à être de plus en plus rapide, le cavalier pouvait sentir les muscles puissant des jambes équines de la centauresse rouler sous sa peau, sa respiration puissante, sentir le vent lui ébouriffer les cheveux et sans doute les longs cheveux de la centauresse lui chatouiller le visage. Un véritable cheval de course lancé au grand galops, de grandes enjambées, les loups finirent par abandonners, ils n'avaient de toute façon aucune chance de rattrapper un jour cette jeune et vigoureuse centauresse.

Lorsqu'ils furent assez éloigné et hors de danger, Éponème se débarrassa de son cavalier en l'aggrippant par le tissus qui le recouvrait pour le mettre sur la terre ferme, berk ! Elle avait transporté un humain quelle horreur! Elle ne voulait plus jamais recommencer ça! Cela la mit de mauvaise humeur


"Au final on est pas avancé! Je vois pas ce qui pourrait être pire!" Une grosse goutte d'eau lui tomba sur le front avant de rouler le long de son visage "à par ça!"Un long soupir venant d'elle se fit entendre.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Mar 18 Juil 2017 - 0:06

Je lançais un regard à la centauresse:

-merci....

j'avais un goût amer dans la bouche après avoir prononcé ce mot, je me suis relevé en jetant un oeil dans les environs. Nous étions dans un espace assez dégagé, les arbres et autres feuillages nous entouraient. Après avoir pris une grande inspiration, j'analysais tout ce qui nous avaient. Au nord, un peu plus loin à travers les arbres, j'aperçu une maison en ruine. Je commençais à marcher vers la direction de cette demeure en taisant signe à la créature de me suivre. En m'approchant de cette maison, je vis qu'une des façades s'était effondrée avec le temps, pour le toit, lui était à moitié détruit. Je dis alors à la centauresse:

-tant pis pour la nourriture, cependant voici un endroit couvert ou passé la nuit. Et que tu le veux ou non, je passerais également la nuit ici. De toute manière, il y a largement la place à l'intérieur pour nous deux.

Je lui lançais un dernier regard avant d'entrer à l'intérieur. Le sol était recouvert de grabat, ainsi que de paille, la même qui recouvrait le toit. Il y avait également une vieille chaise dans le coin de la pièce ainsi qu'une cheminée. Je pris la chaise de mes deux mains et la fis s'amuser beaucoup contre le mur, cela me permet d'avoir du bois afin de préparer un feu. je mis tout cela dans la cheminer en y rajoutant de la paille qui y était sur le sol. enfin, pour allumer le feu, je sortis mon arme de son étui avant de donner un coup sur l'acier du fourreau. Cela fit des étincelles qui ne tardèrent pas à enflammer la paille. Désormais au chaud, je me suis placé dans le coin de la pièce avant de regarder la centauresse:

-J'espère que tu ne vas pas attraper froid à cause de cette pluie.*j'ignorais pourquoi cela m'inquietais, mais j'avais peur pour elle.*J'ai la sensation que la nuit va être longue en tout cas.

Dis-je en regardant l'extérieur.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Mar 18 Juil 2017 - 9:25

La centauresse regarda dans la direction que lui avait indiqué l'humain à un oeil, elle en avait déjà vu des constructions comme-ça c'était des grottes pour humains. Elle hocha la tête de toute façon elle n'avait pas le choix, c'était ça ou rester trempée ce qui n'était pas un problème en harde puisque lorsqu'il pleuvait ou qu'il faisait froid les centaures se rapprochaient pour dormir partageant ainsi leur chaleur. C'est avec une grande prudence qu'elle entra dans cet endroit pour regarder avec curiosité les différents objets d'ailleurs l'humain mâle en prit un en bois pour le casser sur un des murs fait de cailloux tenu entre-eux par une espèce de ? Boue ? Éponème curieuse s'approcha du pour pour venir gratter et sentir ce que c'était roulant entre ses doigts la substance dure qu'elle avait récupéré.

Elle regarda Albaïne faire un feu et s'approcha pour se réchauffer tripotant le dessus de la cheminée et les quelques objets décoratifs qu'elle n'avait jusque-là jamais vu auparavant. Une bidule en bois qui rentrait pile dans sa main qu'elle tourna dans tout les sens pour sentir, mordre, caresser avec ses doigts.

"C'est quoi ça ?" Demanda t'elle en tournant sa mine curieuse vers l'humain, elle était comme un enfant qui découvre tout pour la première fois, fascinée, curieuse, un peu effrayée. La centauresse fini par s'intaller près de feu couchant sa partie équine comme le font les chevaux, la pluie l'avait humidifié et le petit vent un peu refroidie, mais ce fut sa poitrine au double détail en relief qui la trahissait.

"Je suis habituée à vivre dehors...mais hum! Si toi tu as froid tu peux venir te réchauffer près de moi ! Au point ou j'en suis!"
La centauresse tapota son flanc sur lequel elle avait une croute bien nette de couleur rougeoyante légèrement. Au moins ils se tiendraient chaud et puis de toute façon personne ne serait-là pour les voir.

" Tu veux que je te dise ce qui es le plus drôle dans toute cette histoire ? Chez nous les centaures inviter un autre mâle pour dormir près de nous c'est un peu comme une demande silencieuse pour porter son petit...t'es le premier mâle que j'invite à dormir près de moi!!"
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Mer 19 Juil 2017 - 7:35

Je pris la sculpture en bois qui intriguais la centauresse. Cette dernière représentait un homme ailée brandissant un arc. J'ignorais moi-même qui étais ce personnage, mais cette statuette étais très bien détaillé.

-J'aurais aimé pouvoir répondre à ta question, cependant j'ignore qui est représenté dessus.

Mon regard s'est posé sur la centauresse qui venait de s'installer près du feu. Elle m'invita à me poser auprès d'elle afin de ne pas avoir froid durant la nuit. J'ai accepté sa proposition, mais avant de m'installer, j'ai retiré le haut de ma tenue, laissant apparaître mon torse recouvert de blessure, avant de la poser sur ses épaules.

-avec cela, tu n'attraperas aucune maladie, ton torse est trempé comme pas possible et avec le vent qui passe par la façade, tu risques d'attraper froid.

Par la suite, je me suis assis sur le sol avant d'appuyer mon dos sur son flanc. La partie de son corps équin dégagé une chaleur des plus agréable, il était également très confortable. Elle m'expliqua par la suite ce que signifiais pour les centaures d'inviter quelqu'un dormir près de soit. Je ris un bon coup tout en rougissent légèrement. Je l'ai regardé avant de lui dire.

-Chez nous les humains, la plupart des gens qui dorment ensembles sont des couples. Les relations entre humains hélas ne m'attire guère, bien que j'ai déjà payé des femmes de joie à de rares occasions.

Après ses mots, j'ai de nouveau regardé la statuette de l'archer avant d'en déduire.

-Cette demeure devait appartenir à un chasseur, la statuette doit être une représentation de lui en pleine chasse. Je peux sans doute dire une bêtise, la statuette représente sans doute une divinité que je n'arrive pas à reconnaître.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Mer 19 Juil 2017 - 13:53

Éponème attendait une réponse à sa question sur ce drôle d'objet en bois elle ne voyait pas vraiment à quoi cela pouvait servir, mais l'humain n'en savait pas plus qu'elle et elle commençait à se demander si c'était un véritable humain pour ignorer ainsi les réponse à ses questions sur ces créatures, ou alors peut-être qu'il ne voulait rien révéler en pensant que la centauresse l'espionnait ? Ces théories farfelues vinrent tourner dans sa tête un court instant, c'était ridicule pourquoi même irait-elle venir espionner ces faiblard à deux pattes et sans fourrure ? Pathétique comme idée tout simplement.

Elle le regarda se défaire de son haut inspectant d'un oeil pas discret sa peau, ses muscles et ses nombreuses cicatrices qui couturait son corps de partout. Elle pensa un bref instant que s'en était presque dommage qu'il ne soit pas centaure parce qu'il aurait certainement plus à pas mal de femelles. Elle rougit détournant le regard surprise lorsqu'il déposa son haut qui sentait le chamois, non pas qu'elle-même sentait le savon, elle avait une odeur de cheval un peu moins forte tout de même, mais bon avec ses poils humides c'était une odeur plus perceptible.

La centauresse l'écouta lorsqu'il raconta que les humains ne l'attirait pas et qu'il avait payé des filles de joie ? C'est quoi ça ? D'ailleurs elle n'attendit pas pour poser la question ?


"Qu'est-ce que des filles joyeuse et pourquoi sont-elle si heureuse ? Payer c'est quoi payer c'est comme le troc ? Si tu n'aimes pas les femelles de ton espèces tu comptes faire comment pour ton harem et avoir des petits ?"
La centauresse avait un peu de mal avec les coutumes humaines, elle ne connaissait pas grand-chose d'eux et alors là l'économie humaine c'était pour ainsi dire du chinois pour elle, chez les centaures il n'y avait pas de monnaie tout se faisait par échange de services, si tu voulais une nouvelle armes tu allais voir l'armateur du groupe et il te donnais quelque-chose à faire en échange comme garder ses poulains une après-midi ou de lui curer les sabots...

Elle regarda à nouveau le guerrier qui regardait à nouveau l'objet en bois qu'elle avait trouvé et qui l'intéressait beaucoup.


"Vu l'état de la maison, ce chasseur doit avoir été chassé et tué à son tour sans doute par les loups ? Ou d'autre humains...ou ...d'autres créatures peut-être ! En tout cas, notre harde n'a jamais tué d'humain par plaisir et encore moins pour se nourrir d'après une de mes grandes-tantes votre viande est immonde!"
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Mer 19 Juil 2017 - 15:03

je me grattai la barbe en réfléchissant à une explication simplifiée pour la centauresse:

-une fille de joie, c'est la façon de désigner une femme qui a pour devoir de satisfaire la personne qui l'a engagé. Elle satisfait la personne en couchant avec elle pour un soir. Ensuite, quand j'ai dit payer, cela signifie le fait d'échanger des pièces contre un objet ou de la nourriture. Pour finir, j'aime bien les femelles de mon espèce, mais j'ai nul envié de vivre avec l'une d'elles. Je n'ai pas envie de me soucier de la santé de quelqu'un ou d'un possible enfant. Si je devais aimer une femme ou même une créature un jour, il faut qu'elle soit forte et qu'elle sache se battre afin qu'elle puisse m'accompagner et non s'occuper d'un foyer.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas parlé aussi longtemps à quelqu'un comme ça et je dois dire que dans un sens cela fait du bien. Je jetai un dernier coup d'oeil sur la statuette avant de la tendre à la centauresse.

-Tu as sans doute raison, de plus s'il a été tué se fut en dehors de chez lui. Après tous s'il y a un corps ici c'est que je suis aveugle

Je me mis à rire bêtement, je souriais à la centauresse en la regardant de mon œil restant. avant de reprendre.

-Mais sur le fait qu'il put être tué par des humains ou des créatures est loin d'être impossible. Beaucoup de créatures anthropophages vives dans la région, prête à attaquer quiconque croiseraient leur route. Et pour les humains, il y a beaucoup de personnes qui tuent par le plaisir ou juste pour les volés. Mais pour ces derniers, ils n'ont certainement pas intérêt de croiser ma route.


À l'intérieur de la demeure, c'était très agréable avec la centauresse. On pouvait entendre le vent souffler dans les feuilles et la pluie s'abattre sur le sol a l’extérieur, la prochaine journée risque sans doute d'être mouvementé pour mon ego mais, je devais faire avec.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Lun 24 Juil 2017 - 10:40

Éponème le regarda en écoutant sa première expliquation, décidément les humains avaient des coutumes étranges payer quelqu'un pour copuler avec ? C'était stupide parfois les centaures aussi copilait avec d'autres centauresse avant de se marier, mais il n'y avait aucun échange à par du plaisir pour les deux parties, il voulait une femme qui savait se battre ça c'était normal qui voudrait d'une faiblarde incapable de protéger son petit ? Personne ?

"Cela arrive souvent que nous copulions hors mariage mais le seul échange qu'il y a c'est du plaisir! Parfois il y a un petit qui naît mais ça ne pose pas de problème puisque nos mâles ont souvent un harem de femelles à leur disposition et donc plusieurs petits héritiers ! Pour ce qui est de trouver une femelle forte je te comprends bien là! Qui aurait envie de passer son temps à devoir faire deux fois le boulot ? Chez les centaures mâles comme femelles sont entrainés dès qu'ils sont assez agés à pouvoir se battre ainsi on est plus fort à plusieurs! Et de toute façon on a pas de village fixe comme vous nous nous déplaçons tout les jours en fonction des chasses, c'est très rare qu'on reste au même endroit plus d'un couché de soleil!"
Expliqua t'elle à son tour avant de bailler, toutes ces journées à attendre l'avait épuisé, mais étrangement elle se sentait à l'aise avec cet humain posé contre son flan, elle n'avait pas froid avec son haut posé sur ses épaules. L'homme lui tendit la statuette qu'elle prit dans sa main en écoutant ce qu'il avait à dire, elle n'avait pas compris son trait d'humour et reprit avec perplexité.

"Il n'y en a pas...mais c'est pas ce que tu es ? Tu ne vois que d'un seul oeil non ?"
Il était compliqué de faire de l'humour avec une créature qui prenait tout au pied de la lettre. Cet homme lui plaisait bien tout compte fait, il menaçait ceux qui avait tué un de son espèce et elle répondit.

"Ni la mienne! Je n'ai peut-être pas d'armes mais un coup de sabot je peux encore en donner!" Dit-elle en soulevant son sabot avant du sol, mais il fallait qu'ils pensent à s'endormir. La centauresse coucha son corps humain venant croiser ses bras sous sa tête pour ne pas dormir à même le sol.

"Ton père tu m'en a parlé, mais ta mère alors ? Elle est devenue quoi ?"
Demanda t'elle curieuse d'obtenir sa réponse.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Mar 25 Juil 2017 - 6:30

-Je ne suis pas aveugle, juste estropié. Nombreux de mon espèce aurait abandonné après une telle blessure, par peur de mourir. Mais, pour mon cas, je n'ai pas peur de la mort.

Je regardais la centauresse allongé son corps, avant de la reprendre sur ses coups de sabot.

-Un coup de sabot est bien pratique contre les attaques au corps-à-corps, mais as tu songé ne serais-ce qu'une seconde aux archers? Il suffit que tu ne le remarque pas, et tu finis avec une flèche en pleine tête.

Un léger silence envahi la pièce avant qu'elle ne me pose une question douloureuse. Une question ayant pour sujet, ma défunte mère. Je n'avais parlé d'elle à personne auparavant, mais je voyais dans les yeux de la centauresse une étincelle de curiosité. Je me mis alors à lui expliquer.

-Ma mère, tu sera la première personne a qui j'en parle, elle est morte quand j'étais petit. Elle fut tuée par une bande de brigands humain, elle ne pu se défendre contre eux et on finit par la décapité après avoir profité de son corps. C'est principalement à cause de ça que je ne veux pas d'une femme lambda humain.

Je me suis allongé le long du corps de la centauresse, mon corps collé à sa parti équine. Je fixais la flamme dansé dans la cheminé, le fait d'avoir pensé à mère me rendis triste. Cela me coupa l'envie de dormir, je n'avais plu que son visage en tête.

-et pour toi? Le fait d'avoir été séparé de ta harde ne fut pas trop compliqué ? Tu es resté plusieurs jours seul n'est-ce pas ? En tout cas, tu as eu énormément de chance d'avoir survécu tout ce temps.

Je lui souris en la regardant.
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MessageSujet: Re: Quant un pommier y passe c'est que j'ai faim ! [LIBRE] Mer 2 Aoû 2017 - 16:37

Il fallait bien reconnaitre que cet humain avait du cran et de la cervelle ainsi que des muscles c'était rare, son grand-père lui avait expliqué que les humains ne pouvaient pas avoir les trois en même temps peut-être que lui était une exception à la règle ? Éponème écouta ce qu'il avait à dire, chez les centaures même si ne voir que d'un oeil réduisait les chances de survie, ils se battaient jusqu'à leur mort. Un coup de sabot ne servirait à rien contre une attaque venant de loin et la jeune centauresse le savait.

"Je sais bien oui, si j'avais pu trouver du bois assez solide pour me fabriquer une lance je l'aurait fait, mais les branches ici sont pas bien équilibrées en plus d'être infestées de champignons...faire une arme là dedans aurait été aussi futile que stupide..."
Dit-elle en levant les yeux au ciel, si seulement elle avait pu prendre son arme, mais elle s'était dit qu'elle reviendrait plus tard, qu'on l'aurait retrouvée.

Il parla de sa mère et elle ne fit aucun bruit, il avait l'air triste et elle comprenait ce sentiment, lorsqu'il lui posa cette question sur sa harde elle eut l'impression qui lui retournait la pointe de la flèche dans la plaie tout comme elle venait de le faire quelques instant plus tôt0 La jeune centaure soupira avant de répondre calmement.

"C'est dur de se retrouver loin de ceux qu'on a toujours connus, ça fait presque trois jours que j'attends, que je déambule en attente que quelqu'un me retrouve mais en vain alors je suppose qu'ils m'ont cru morte et qu'à présent ils sont loin, c'est pas dû à la chance j'ai survécu parce que je suis forte ! Je finirais bien par les retrouver mais pour être hônnète j'ai bien envie de voyager un peu, j'ai envie de me forger et d'apprendre je connais le maniement de certaines armes mais j'espère devenir forte et défier mon père pour être la première matriarche!" Expliqua t'elle c'était ambitieux et elle le savait, mais elle ne voulait pas écouter toute sa vie les désirs de son père pour son chemin de vie, elle voulait prendre le dessus et en décider elle-même. Elle se redressa de façon fort noble en bombant le torse, elle était fière et pleine de ce courage juvénile qu'on pourrait facilement associer à une forme de folie.

Elle jeta un coup d'oeil à l'humain
"toi t'es un guerrier non ? Est-ce que ça te dit qu'on fasse un bout de chemin ensemble ? On pourraient s'entrainer tout les deux !"
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