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(Intrigue) Une situation critique

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MessageSujet: (Intrigue) Une situation critique Mer 16 Mai 2012 - 22:58

    Zeus semblait préoccupé. Assis sur le plus majestueux des douze trônes, il regardait dans le vague, l'air absent. Il y a quelques heures à peine, l'Ambroisie,nectar divin qui donne l'immortalité à quiconque en consomme régulièrement, avait disparu. Envolé. Parti.

    Au début, Zeus avait cru à une plaisanterie. Mais lorsqu'il entra dans la pièce ou était conservée le nectar, il réalisa que le gigantesque récipient qui contenait autrefois le nectar était vide. Il n'en restait plus une seule goutte. Le nectar d'Ambroisie avait bel et bien été subtilisé.

    Ce constat lui procura un choc violent. Dans un premier temps, il essaya de dénier la disparition, se persuadant qu'il s'agissait d'un rêve. Il ne pouvait pas accepter l'idée que quelqu'un ait pu dérober le nectar. Il ne comprenait pas.

    C'est impossible, c'est impossible
    , murmurait-il continuellement pendant la première heure qui suivit sa découverte du récipient vide.

    Vint ensuite la prise de conscience. Oui, l'Ambroisie avait été subtilisée. Il ne s'agissait pas d'un simple cauchemar. C'était une situation critique.

    A l'exception d'Artémis - qui avait elle même découvert que le précieux nectar avait été subtilisé, les autres dieux n'étaient pas encore au courant de cette funeste nouvelle. Le Dieu des dieux les avait convoqués pour la leur annoncer. Il était en proie à un désarroi incommensurable. Il ne savait pas encore comment il allait leur dire.

    Soudain, il se rappela qui il était. Le Dieu des dieux. Fort, puissant. Cette nouvelle n'allait pas l'abattre ! Il se redressa et regarda à l'horizon. Il devait réfléchir. Qui pouvait bien avoir volé ce nectar ? Seuls les dieux, les demi-dieux, les muses et les titans possédaient l'accès au mont Olympe. C'était également le cas de certaines créatures privilégiées. Mais quel était le motif du voleur ? Désirait-il devenir immortel, ou bien voulait-il priver les habitants de l'Olympe de leur immortalité ?

    Face à toutes ces questions qui naissaient et se multipliaient dans son esprit, Zeus ne savait que penser. Il fallait néanmoins qu'il y réfléchisse afin de retrouver le nectar au plus vite, car désormais, son temps était compté. D'ici quelques jours, les habitants de l'Olympe, privés de leur habituel breuvage, deviendraient mortels.

    Zeus réprima un frisson. La Mort. Il n'y avait jamais vraiment songé... Lorsqu'il entendit un bruit de pas, au loin, il s'extirpa de ses pensées morbides. Il balaya l'horizon de son regard perçant et distingua une silhouette qu'il connaissait. L'individu en question se rapprochait de la salle de douze trônes à vive allure...
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MessageSujet: Re: (Intrigue) Une situation critique Sam 19 Mai 2012 - 19:56

  • La fontaine était pâle.


    Pourquoi? Elle était vide. Sa coupole était reluisante, son marbre était poli et lissse, moucheté de petites tâches noireaudes.
    Artémis se tenait devant cette fontaine de l'immortalité, dont le liquide lui confiait jadis la vie éternelle, et se posait des questions, soucieuse. Le breuvage avait été volé. La déesse chasseresse avait découvert le méfait la première, en se rendant aux cuisines de l'olympe pour y déposer ses prises de la journée. Elle avait fait un tour dans la salle sacrée, pour y admirer le beau coktail qui la rendait immortelle. Et là, horreur, damnation, il n'était plus là. Tout avait disparu. Sans prendre le temps de s'attarder sur les lieux du crime, Artémis prévint son père en toute hâte. Il fallait qu'il sache.

    La déesse vierge quitta à reculon la salle du crime, pensant à tout ce qu'elle n'avait plus. A tout ce que l'infame voleur avait pris. Il lui avait retiré sa vie, en quelque sorte. Dans trois mois au grand maximum, elle serait mortelle. Elle pourrait mourir. Soudain, Artémis se demanda si toutes ces années qu'elle avait vécues n'allaient pas la faire vieillir d'un coup. Sombre et sinistre pensée.
    Comment allait-elle être la déesse des jeunes filles, si elle même était une mamie, à la voix et au physique chevrotant? Et comment allait-elle faire pour assurer la chasse, si ses articulations lui faisaient mal? Mais de toutes manières, comment allait-elle faire pour vivre, si la vie qui lui était siene s'envolait petit à petit?

    Son père l'attendait, assis sur son trône, l'air grave, la main dans les poils de sa barbe et les sourcils soucieux. Presque automatiquement, Artémis salua bien bas le dieu des dieux, et s'installa sur le siège qui lui était destiné.


    "-L'heure est fâcheuse, père. Nos comparses ont-ils répondu à ton appel?"

    Ses mots se perdirent dans les bruits sourds des gonds de la grande porte qui s'ouvrait. Quelqu'un se joignait à la fête! Quel tête allait-il faire quand il saurait que son immortalité s'était envolée?
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MessageSujet: Re: (Intrigue) Une situation critique Jeu 24 Mai 2012 - 21:05

J'entra dans la salle ou Zeus demeurée le plus souvent, j'était venue pour le remercier encore une fois pour la potion d'immortalité que j'avais donné à celui que j'aime. En entrant il y un silence qu'il n'y a point d'habitude, je me demanda pourquoi aucun son ne sorter. Zeus avait une tête d'homme allant mourir et Artémis était là elle aussi, je la connaissait plutôt bien grâce à la triade qui nous unissaient. Elle était assise sur son siège et je fit de même, Zeus était dans ses pensées, moi qui était un peu curieuse sur le fait chercha de quoi pouvait-il s’agir, lors'que Artémis pris la parole à haute vois devant moi.

-Très chère Séléné, déesse de la lune , une mauvaise nouvelle t'attend, ainsi que pour tout les autres et nous même. L'ambroisie, notre source d'immortalité a disparue du chaudron de marbre qui la tenait enfermée et nous ne savons pas qui la prise... Et si dans quelques mois nous ne la trouverons pas... Et bien ... La vie éternelle disparaîtra ...

Dans ma tête tout s'écroula, et après une petite minute de réflexion, elle avait un avantage, aimant un mortel , elle l'avait endormit pour qu'il ai une vit éternelle. Si elle perdait son immortalité, elle le lui ferai perdre a lui - si ceci était possible - pour vivre heureux en mourant ensemble. Mais c'était de même un choque, de ne plus avoir tout ça ... La vie, si on la perd, on perd tout : la joie, la tristesse, l'amour, la peur, la colère, la crainte, le choque, l’excitation d’attendre pour avoir quelques chose, ou voir ceux qu'on aime, sentir, les bisous, les caresses, les touchés, les calins, les gifles, la coup de poings, les croches pattes, les larmes, l'eau, la terre, la fourrure, les tissus doux ou dur, les cailloux, voir, le soleil, l'herbes, les arbres, le paysage, les animaux, les plats, la lune, les insectes, et vivre les joies d'une vie, faire tout ce que l'on peut faire ... J'en avait les larmes au yeux. Et je me leva :

- On ne peut pas laisser faire ça, sens la vie éternelle nous n'avons plus rien, on ne pourra plus profiter de ce qu'on aime, ni voir ni sentir ! Ceci est insupportable rien qu'en y pensant Zeus . Je devenais de plus en plus "folle" sur le coup. Je ferai tout en mon possible pour vous aider à la retrouver... Je veux encore vivre, redécouvrir les joies d'être maman, courir dans les champs et plonger dans l'eau, être avec une personne ne dormant pas, et attaqué en forêt, il y en a tellement... Artémis ceci est une des choses les plus horribles qui ne soit arriver ici.

Je respira tranquillement me rasseyant à ma chaise pour me calmer et mettre tout ça au claire. Et seulement quelques minutes en réfléchissant me suffire pour me détendre et comprendre le problème s'en en devenir "folle". Soudain une silhouette arriva par les immenses portes de la salle d'or et de marbre.
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MessageSujet: Re: (Intrigue) Une situation critique Ven 15 Juin 2012 - 20:29

Il faisait drôlement beau aujourd'hui sur l'Olympe et baignant dans la chaude lumière de mon soleil, je me suis permit de me rendre non loin avec ma lyre afin de perfectionner mes talents de musicien. Je m'étais donc assis dans une herbe fraiche et j'ai commencé à gratter les cordes de mon bel instrument que je chérissais autant que ma sœur. Bon, c'est exagéré mais c'est pour vous dire que ma lyre est un objet auquel je tiens énormément. Mon arc ? Bien sûr que j'y tiens, il est fait d'or comme celui de ma sœur et à chaque fois que je me sers de lui, j'ai tout simplement l'impression que ma sœur me tient la main pour me donner du courage.

D'ailleurs, en ce jour, je pense à elle en grattant les cordes argentées. Artémis est une déesse qui représente la pureté des femmes, la jeunesse éternelle féminine tandis que moi, je représente la jeunesse éternelle masculine. Je finis par me lever, voyant que le ciel divin s'assombrissait de plus en plus, j'ai donc sut de ce fait que quelque chose n'allait pas. Père devait avoir quelques soucis pour qu'un orage se prépare. Quand bien même c'était le cas, je n'avais nullement l'intention de m'attarder à ses côtés.

Je me suis donc mis en route en direction de la salle des douze trône dont l'un d'entre eux m'était réservé. Je marchais lentement, nullement pressé de revoir mon père. J'avais choisi pour l'occasion de garder la forme que je prends lorsque je me rends sur Terre, c'est à dire, un jeune homme aux longs cheveux argentés qui voguaient avec l'air pure de cette montagne. Plus j'avançais, moins je sentais la douce chaleur du soleil sur ma peau et l'inquiétude grandissante de mon père.

Je me retrouva donc devant les grandes portes d'or qui s'ouvrirent d'elles-même tandis que j'arrivais. J'avais gardé mon arc sur mon dos ainsi que mon carquois blindé de flèches que je n'avais nullement l'intention d'utiliser. Cette scène me rappela ma première entrée dans cet endroit avec ma mère qui m'avait confisqué mon arc alors que je visais père.

J'ai alors fait un pas pour m'introduire dans la salle et vit alors ma sœur avant même d'apercevoir mon père. Un sourire fendit mon visage, j'étais heureux de la revoir mais je n'en fis pas plus. Un bref salut de la tête suivi d'un clin d'œil discret avant de me tourner vers mon père en lui faisant une grande révérence. J'aperçus alors une autre déesse, il s'agissait là de Séléné que je salua à son tour. Puis, j'eus un léger tilt dans ma tête, j'étais avec mon arc et mes flèches...mon père allait surement me sermonner une fois encore mais j'anticipai et pris la parole avant lui :

- Mes sincères salutations, père. Je lis sur votre visage que quelque chose de grave se passe mais je vais le deviner tout simplement.

J'ai fermé les yeux et utilisé mon pouvoir divin de divination afin de savoir ce qu'il se passait au sein de l'Olympe. Je vis l'air effrayé de ma sœur quelques minutes auparavant, l'air inquiet de père et l'air triste de Séléné. Puis, j'entendis leur paroles dans ma tête, l'ambroisie avait disparue. Je revins à moi, mon sourire avait diminué de moitié. Je regarda ma sœur, puis mon père avant de prendre la parole une fois encore avant mon père.

- Pardonnez-moi, père, mais je vois que la situation est grave. J'ai vu que vous pensez que le nectar a été volé et je pense comme vous. Je ne sais cependant pas qui aurait put faire acte d'une telle insolence envers nous, divinités. Avez-vous convier Hermès à cette réunion ? Il saura sans doute nous éclairer sur la chose en elle-même.

Finissant ma phrase, je pris place sur le trône qui était à mon effigie. Sur ce dernier figurait un magnifique soleil ainsi qu'une lyre tous deux ancrés dans le fauteuil d'or. J'attendais la suite des événements, espérant que les autres divinités arrivent rapidement afin de résoudre ce problème des plus ennuyant. Perdre l'immortalité ? Vivre comme les humains ? Non, je me devais de garder ma jeunesse éternelle ne serait-ce pour les humains qui croient en moi et m'envoient leurs prières.
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MessageSujet: Re: (Intrigue) Une situation critique Jeu 19 Juil 2012 - 4:32

  1. Héméra était partie illuminer la Terre il y a plusieurs heures déjà, et, comme j'en avais l'habitude, j'étais sorti me délecter de la vue de tous les Morts du Tartare. Je me réjouissais chaque jour de voir que leur nombre augmentait de manière exponentielle, et écoutais le doux son de leurs cris de souffrance. Je n'allais jamais voir les Morts des Champs Élysées, trop bienheureux pour moi (J'avais bien essayé de dégrader leurs conditions de vie, invoquant l'évidence que les morts n'ont nul besoin de luxe, mais l'on ne m'écoutait jamais. Il paraît que ceux-là étaient bons et avaient eu une vie remarquable. Que de paroles en l'air. Il n'y avait que les femmes qui étaient respectables - et encore pas toutes, uniquement celles qui choisissaient une mort digne et noble. Seules celles-ci méritaient une place aux Champs Élysées, et elles étaient fort rares.), et je ne le fis d'ailleurs pas non plus cette fois-ci. C'était somme toute une journée banale, et, en rentrant, je retrouvais ma douce mère, Nyx. Mon comportement ne lui plaisait pas, je le voyais bien, mais elle m'aimait tout de même de tout son cœur - comme elle aimait mes multiples frères qui, entre nous, m'aident bien, pour la plupart.

  2. Mais cette fois-ci, tout était bien différent. Car lorsque je m'assis dans la table de la pièce à vivre, ma mère posa un regard grave sur moi. Je ne l'avais jamais vue ainsi, et c'est avec un reproche sans précédent qu'elle m'annonça la nouvelle :
    -Zeus t'a convoqué à l'Olympe. Je ne sais pas ce que tu peux avoir commis comme méfait, mais saches que je ne suis pas fière ! Pas du tout ! Pour qu'il te convoque dans des délais si courts, je n'ose même pas imaginer l'ampleur du désastre !

  3. Voilà qui était étrange, je n'avais tué que des personnes peu importantes ces derniers temps, que Zeus pouvait-il bien me vouloir ? Quoi qu'il en soit, il me fallait tout d'abord rassurer ma mère.
    -Mère, commençais-je calmement, je t'assure n'avoir tué personne d'assez important pour troubler les Dieux, ces derniers temps. Je ne sais pas ce que Zeus me veut, mais nous verrons bien. Je t'informerai de ce qu'il en est dans les plus brefs délais.

  4. C'est sur ces paroles rassurantes que je laissais ma mère, et, après avoir revêtu mon plus bel habit noir et couvert mes cheveux de jais de mon haut-de-forme favori (riez, je suis sûr que ça sera à la mode, un jour...), je pris la direction du Mont Olympe mon épée ne me quittant jamais. C'était certes loin du Tartare, mais mes ailes puissantes m'y menèrent en relativement peu de temps.

  5. La montagne se dressait devant moi, imposante, immaculée. Une couronne de nuage la surmontait, barrière anti-mortels qu'il me serait aisé de franchir. Cependant, je ralentis l'allure, éblouit par tant de lumière. Il faudrait leur dire, là-haut, que pour nous qui vivons dans les tréfonds, le blanc n'est pas vraiment approprié pour nos yeux. Mais bien sûr, ils ne nous écouteraient pas, car nous sommes minoritaires... Enfin, ce n'est pas moi qui allais parler de discrimination. La discrimination sème la discorde, et la discorde finit par entraîner la mort.

  6. Plusieurs minutes plus tard, ayant retrouvé une vue à peu près correcte, je pus traverser les nuages. Ceux-ci n'étaient même pas froids, mais chauds et agréables au toucher. Pff. Futiles attentions. Lorsque j'émergeais enfin, ce fut une nouvelle effusion de blanc, puisqu'une bonne partie du Palais était faite de marbre. La Salle des Douze Trônes se dressait devant moi, et ses grandes - et éblouissantes - portes d'or étaient encore entrebâillées. Alors ainsi, je n'étais pas le seul convié ? C'était plutôt bon signe, ça.

  7. Prudemment, je me glissais dans l'ouverture, et pénétrais ainsi dans l'impressionnante salle. Au fond, sur son trône, l'air inquiet et se triturant la barbe, Zeus. Non loin de là, Artémis, magnifique chasseresse, charmante, charismatique, et chaste. C'était peut-être la seule Déesse dont le charme m'atteignait, et je serais fort heureux d'accueillir une femme aussi digne aux Champs Élysées, si toutefois elle décidait de s'offrir à la Mort - c'est à dire à moi - comme l'avait fait Éros. Apollon était là lui aussi, assis sur son trône coloré. Lui, c'était tout le contraire de sa sœur, je ne pouvais pas le voir en peinture. Il n'avait que des défauts : il était beau, artiste, amoureux, en un mot : superficiel. Enfin, sur une plus petite chaise se tenait Séléné, Déesse de la Lune, comme l'était également Artémis, mais contrairement à celle-ci, Déesse du Croissant, elle représentait la pleine Lune, qui représente la Vie. Elle non plus, je ne pouvais pas l'apprécier. Je lui aurais préféré Hécate, sombre Déesse de la nouvelle Lune - la Lune noire et sombre symbole de Mort. Je lui jetais un regard poli mais rapide, et me tournais à nouveau vers Zeus.

  8. Poliment, je m'inclinais vers notre Roi à tous, après avoir retiré mon haut-de-forme dans une courbette superflue - quoique peut-être nécessaire face à Zeus.
    -Je viens sûr votre convocation, Ô Zeus, Dieu des Dieux. J'ai fait aussi vite que j'ai pu, pardonnez-moi mon retard. Cependant, pourriez-vous m'expliquer ce qu'il a bien pu se passer de si grave en cette journée magnifique et ensoleillée pour que vous nous convoquiez tous trois dans d'aussi brefs délais ?

  9. Que de pincettes il fallait prendre avec Zeus ! Je ne pensais pas une seule des fioritures que j'avais placées dans ma phrase, mais il le fallait bien, ou l'on allait me prendre pour un malpropre, et je m'y refusais, car le Dieu de la Mort se doit de conserver un certain standing.

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