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Macaria, tourments, morts & tourments (et morts)

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MessageSujet: Macaria, tourments, morts & tourments (et morts) Mar 21 Fév 2017 - 16:33


   MACARIA
 

I- Carte d'identité
  


Nom: Macaria ("La béatitude")
Âge: Vingt ans
Type, sous-type : Dryade, demi-déesse à son insu, future déesse
Cité d'origine: ...la nature sauvage.
Dieux vénérés: Héra, principalement
Pouvoirs: Est la mort en personne, ou du moins, d'une partie et en partie. Elle n'est pas au courant.
En tant que dryade, Macaria a une affinité particulière avec la nature sauvage, qu'elle peut un peut faire s'agiter au besoin.
Particularités: Futur penchant bénéfique de Thanatos.






II- Vous, votre vie, votre oeuvre.


HISTOIRE

Leucé crachait et toussait. La chambre était alourdie par l’odeur persistante de la maladie. Et, près de la porte, Macaria hurlait.

“Je ne veux pas ! Je ne veux pas ! Lâchez moi !”

Les nymphes la retenaient, essayaient d’éviter ses coups de pieds sans la blesser, faisaient tout pour la forcer à entrer.

Et Macaria était saisie de terreur, et sa mère l’appelait en se mourant, et elle ne voulait pas voir, pas entendre, simplement fuir.

A chaque fois le rêve la ramenait au chevet de cette morte-vivante, qui lui saisissait le poignet d’une main sèche qui serrait son avant-bras comme un étau de pierre, et son cœur battait trop fort, elle voulait vomir, crier, frapper ces nymphes qui se tenaient, solides derrière elle, et elle voulait que Leucé meure vite et qu’elle puisse enfin partir, mais la morte l’obligeait à chaque fois à se pencher vers elle, et ses mots à son oreille étaient comme la mort elle même. C’était un grincement qui sortait de ses lèvres, un râle, qui disait, Hadès, et elle ne savait pas, elle, si c’était une prière ou un secret, un adieu ou la vérité qu’elle lui devait.

Macaria se réveillait toujours en criant.

Hadès, Hadès, comme une condamnation, une prophétie noirâtre qui la poursuivait partout.

Cela avait commencé avec ce cerf, et elle n’avait plus dormi. Les cauchemars avaient commencé lorsqu’elle s’était rendu compte de ce qu’était la mort, et puis Hadès avait pris sa mère, et puis il avait pris tous les autres, beaucoup d’autres, une infinité, qui venaient la trouver et souffraient et mourraient.

Elle devenait folle.

Elle ne dormait plus seule, lorsqu’elle dormait. Les nymphes se relayaient, la prenaient pour une démente, supportaient ses cris. Et pourtant, elle se souvenait de son insouciance, si proche, si proche…

Elle était née fille de nymphe, enfant unique d’une beauté parmi les beautés. Leucé était jeune et belle, comme toutes ses soeurs, et elle était pourtant leur doyenne. L’on disait que son amant, le père de son unique fille, était le roi d’une cité mortelle, qu’il l’avait quittée de crainte qu’on le relie à l’enfant qui venait de naître, mais elle était toujours éprise de lui, et lui chérissait son souvenir. Créon, Ulysse, Sisyphe ; les nymphes avaient fait toutes les spéculations, avaient bercé Macaria de contes alambiqués auxquels elle ne croyait pas. Les dryades connaissaient rarement leur père, et s’en fichaient bien d’ailleurs. Elle, était une jolie fille, d’un tempérament calme, qui souriait à toutes, consolait les chagrins et donnait de précieux conseils. Et son père n’était sans doute que l’un de ces capitaines en campagne, ou l’un de ces vagabonds poètes à leurs heures, grand bien lui en fasse.

Puis Leucé avait laissé échapper deux mots par-ci, deux mots par là, des ébauches d’avertissements qu’elle n’osait pas prononcer, et sa fille se douta que quelque chose n’allait pas. Mais Leucé ne confirma ni n’infirma quoi que ce soit, jusqu’à ce jour où elle mourut.

Macaria ne savait pas si elle avait prononcé le nom de son père ou simplement formulé sa fin. Mais pourquoi sa mère, sa jolie et gentille mère, aurait-elle souffert une telle mort si Hadès lui-même était cet amant mystérieux ?

L’idée tournait dans son esprit, et peut-être était-ce le hasard, si sa mère était morte, mais pourquoi les pigeons blessés venaient-ils la trouver pour mourir dans ses mains, et les chats, les rats, les fugueuses et les soldats, les vieilles, pourquoi pourquoi pourquoi ? Hadès avait il une dent contre elle, désormais ? Mais à cause de quoi, d’être sa fille, ou le crime était simplement de le croire, et tout ce qu’elle voyait lui rappelait la mort et l’idée de la mort la terrorisait.

Elle n’osait plus fermer les yeux, de peur de ne plus les rouvrir.

Cela avait commencé par un cerf, l’anniversaire de ses dix-huit ans. Les oracles n'avaient pas trouvé de réponse à lui donner.

Macaria tente de sauver les apparences, de vivre normalement. Elle parait encore gentille et douce, le jour, quand on la croise. Elle pense à intenter une quête, oui, une quête...




PERSONNALITÉ


Macaria a bon caractère. Elle est facile à vivre et très prévenante ; elle aime sincèrement les gens, et eux le sentent. Sa compagnie est réconfortante, chaleureuse.
Pour une nymphe, c'est une demoiselle plutôt sage, d'un tempérament calme, qui aime rester assise et silencieuse, si possible à rêvasser. Elle ne partage pas la vivacité et l'étourderie de la plupart de ses soeurs, qui adorent danser, parler à tort et à travers, et ne réfléchissent en général que très inconséquemment. Ses goûts sont simples et clairs ; en général, il n'impliquent pas de sensations fortes, mais plutôt la tranquillité d'esprit.
A une époque, Macaria croyait être courageuse, de cette assurance calme qu'ont les presque-déesses. Ces derniers temps, elle n'aspire plus qu'à fuir. Elle ne sait seulement pas encore où.



PHYSIQUE

Macaria a un visage rond et des traits doux, qui lui laissent quelque chose de l'enfance. Pourtant, sa mère lui a laissé, en plus de cette chevelure de cuivre, une grâce toute féminine qui n'est pas celle des petites filles. On hésite à dire si ses yeux bleus sont ceux, curieux, d'une enfant, ou si la malice fait partie de son charme de nymphe.
Les mouvements de Macaria sont fluides, sa simple présence semble avoir quelque chose de magique, comme c'est souvent le cas de celles qui vivent dans les bois et fréquentent les dieux. Chez elle en particulier, on ressent quelque chose de serein, une harmonie paisible.

Hélàs, ces derniers temps, les cernes marquent le visage de la jeune fille, ses traits expriment, de temps à autre, fugitivement, cette profonde détresse qu'elle tente encore de cacher. La grâce se voit peu lorsque l'on est roulée en boule au fond de son lit, que l'on oublie parfois de manger ou de se laver, qu'enfin, on n'est vu par rien ni personne.

Préserver les apparences, il fait préserver les apparences, se répète Macaria. Pour le moment, cela fonctionne tant bien que mal.




III- Hep, vous là bas, avec le clavier ! Papiers.


(Bienvenue ♫ ! Tout est facultatif, bien sûr.)
Petit nom: Hadou (♥)
Pourquoi avez vous choisi ce personnage ? J'ai trouvé une perruque rousse et ça m'a plu....
Comment avez vous découvert le forum ?  Question
Avez-vous lu le règlement ? Son auteur mérite un prix Pulitzer.

Fiche codée par Umi sur Epicode.
  

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Dernière édition par Macaria le Dim 26 Fév 2017 - 19:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Macaria, tourments, morts & tourments (et morts) Mar 21 Fév 2017 - 19:30

Comment ça cette fiche est validée d'office ?

Moi je crie au favoritisme.

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Cliquez et puis aussi .

Credits to Hadès pour le deuxième♥
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MessageSujet: Re: Macaria, tourments, morts & tourments (et morts) Mar 21 Fév 2017 - 21:57

Hé, éloigne toi de ma fille traitée avec équité, espèce de va-nu-pieds crasseuse vaguement titulaire d'un titre de noblesse !

Elle a été validé dans les formes d'abord. Par euh, elle-même. Qui s'est notifiée, puis s'est classée, tout en évitant de poster ce qui n'eut été que du vil flood (chose que nous ne pratiquons jamais ici).

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