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La rosée du matin sur un air de poème [Libre]

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MessageSujet: La rosée du matin sur un air de poème [Libre] Ven 7 Sep 2012 - 11:20

Edit Orphée, lieu : les prairies


Subrepticement, les oiseaux filent comme le temps.
Des plumes égarées tels les flocons du firmament,
Sonnent le retour flagrant des lumières trépassées,
Celles qui murmurent des chansons damnées.

Amis, souvenez vous de cette mélopée obscure,
Qui nous semblait aussi brillante qu'une onde pure,
Occupée de loutres tendres et amères.
Silence ! Et plongeons nous plutôt dans l'infinie mer.


Vrakios examina une dernière fois la feuille de papier avant de la plier doucement en deux en la gardant dans sa main. Allongé, il passa les mains derrière sa tête l'air songeur. Il trouvait le monde des humains si fascinant, son peuple ne savait ni lire ni écrire et encore moins composer des poèmes ! Lui non plus d'ailleurs se sentait encore incapable d'en faire, bien qu'il arrive maintenant à lire il a encore du mal à écrire. Ce poème là, il l'avait volé à un voyageur qui avait passé une nuit dans les plaines, le jeune minotaure pensait qu'il ne se rendrait pas compte de la disparition d'un si petit bout de papier.
Il était plongé dans ses pensés, et ne se rendait pas compte qu'il tripotait machinalement la petite feuille qui allait finir bien froissée. Si il arrivait à trouver de quoi écrire, il essayerait lui aussi de faire un poème ! Mais un rayon de soleil passant sur ses yeux le fit sortir de ses pensées.

« Il fait beau aujourd'hui... Je resterais surement plus longtemps ! Je trouverais bien quelque chose d'intéressant en me baladant un peut dans les plaines. » Se dit-il à lui même.

Bien que pour l'instant, il n'avait aucune envie de se balader. Il resta allongé au soleil, sentant une agréable chaleur se répandre sur sa fourrure aussi discrète soit-elle, il se sentait si bien. Le sourire au lèvres il se dit qu'il allait rester ici un moment... Vrakios aimait se prélasser au soleil à l'air libre, loin de son clan... Pourquoi les autres minotaures se privaient-ils d'un monde libre et si accueillant ? Il aimerait tant leur montrer tout ce qu'il a découvert en observant les humains, mais ce sujet était un tabou dont il n'était pas conseillé de parler aux autres... A cette pensées il se dit qu'il allait encore falloir qu'il s'explique de son absence quand il rentrerait ce soir... Des excuses il en avait des tas ! Mais il savait très bien que ses congénères n'étaient pas dupes, tout le monde savaient que Vrakios allait se balader librement en espionnant les humains. Mais le jeune minotaure avait juré de ne plus rien faire qui nuirait au clan, plus jamais il ne ferait l'erreur de revenir avec des humains à ses trousses. Mine de rien, malgré l'appréhension que Vrakios laisse aux autres minotaures, si ils le laissent faire cela, c'est la preuve qu'ils ont confiance en lui. A cette idée le minotaure fut d'autant plus ravis. Il n'y avait jamais vraiment fait attention jusqu'ici, mais ses rapports avec les autres minotaures s'étaient bien amélioré.
Cette journée commençait merveilleusement bien ! Et il était persuadé qu'elle allait continuer à bien se dérouler, du moins il l’espérait. Ce n'était encore que le matin mais le soleil était déjà si étincelant dans le ciel, le signe pour Vrakios que la suite de sa journée allait tout aussi bien se dérouler.
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MessageSujet: Re: La rosée du matin sur un air de poème [Libre] Dim 23 Sep 2012 - 11:56

    Ce matin là, Daphné s'était éveillée très tôt. Elle avait très mal dormi, à cause d'une loutre sauvage gigantesque qui ne cessait de grimper sur le rocher de la grotte sous la cascade ou elle dormait pour la faire tomber à l'eau avec malice. L'animal semblait s'amuser à l'éveiller ainsi, et récidiva quatre ou cinq fois. La première fois, la nymphe avait préféré en rire, puis elle était remontée sur son rocher, donnant ordre à la loutre de rester calme maintenant, car elle souhaitait dormir. La troisième, elle avait commencé à s'énerver un peu, et à pester contre l'animal, la pointant de son doigt d'un air sévère en lui disant que si elle recommençait, elle aurait affaire à elle. La quatrième fois, elle était si fatiguée qu'elle ne prit même pas la peine de parler et elle se contenta de retourner se coucher en lançant un regard noir à la loutre. Au bout de la cinquième, elle en eût tellement assez qu'elle décida de se lever, et partit se promener dans les prairies.

    Le soleil était entrain de se lever, et une légère brise caressait les herbes qui s'étendaient à perte de vue. La nymphe s'allongea dans l'herbe et regarda le ciel, et finit par s'endormir de nouveau, trop fatiguée de la nuit précédente.

    Elle s'éveilla trois heures plus tard. Le ciel était tout bleu et le soleil lui faisait mal aux yeux tant il brillait dans ce ciel sans nuages. Daphné se redressa, et à une trentaine de mètres, elle aperçut quelque chose bouger. Elle s'approcha sans faire de bruit, ayant à l'idée qu'il s'agissait sans doute d'un sanglier. Elle s'empara de son arc, prête à tirer s'il le fallait. Le sanglier était l'un des mets préféré de la jeune nymphe : elle avait l'habitude de les cuisiner avec du miel et des noisettes. Ses yeux étaient rêveurs tandis qu'elle pensait à ce plat délicieux. Lorsqu'elle fût tout près de la bête, elle s'empara d'une flèche et pointa son arc en direction de...

    - Aah ! S'exclama Daphné, lorsque ce qu'elle avait pris pour un sanglier redressa la tête et apparut entre les herbes hautes.

    Il s'agissait d'un minotaure assez petit, et la nymphe ne put s’empêcher de sursauter et de laisser tomber son arc à sa vue.

    - Oooh... Je suis désolée ! Ajouta t-elle. Je vous avais pris pour un sanglier.

    Puis elle recula de quelques pas, comme si elle craignait la réaction du minotaure.

    - J'étais déjà entrain de réfléchir à la façon dont j'allais vous cuisiner ce soir, dit elle plus bas en riant nerveusement.
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MessageSujet: Re: La rosée du matin sur un air de poème [Libre] Mar 25 Sep 2012 - 22:31

Alors que le jeune minotaure se prélassait au soleil, son attention fut attirée par un petit détail qu'il avait oublié... Il commençait à avoir faim et il n'avait rien prévu pour satisfaire son besoin. Agacé il se mit à réfléchir à ce qu'il allait bien pouvoir manger, n'appréciant plus vraiment le fait de se reposer dans l'herbe verdoyante. Il se gratta machinalement la tête, entre les cornes, comme il avait l'habitude de faire pour montrer qu'il réfléchissait.
Toujours allongé il n'avait pas encore trouvé le courage de se lever, mais soudainement un bruit se fit entendre prêt de lui. Par reflex il se cacha d'abord dans les herbes hautes, avant de sortir doucement sa tête pour regarder dans la direction de l'avertissement sonore.
Il se leva brusquement et fit un pas en arrière à la vue de la jeune fille qui se tenait devant lui, cette dernière eu également le même reflex et poussa un petit cri avant de dire :


« Oooh... Je suis désolée ! Je vous avais pris pour un sanglier. »

Vrakios resta sans bouger, sans vraiment réagir d'ailleurs... Il ne savait pas quoi faire et n'avait pas très bien compris les propos de la fillette. A vrai dire il était paniqué à l'idée d'être en contacte avec une humaine et n'écoutait même pas ce qu'elle lui disait.

« J'étais déjà entrain de réfléchir à la façon dont j'allais vous cuisiner ce soir » Ajouta-t-elle.

Cela, Vrakios l'avait bien entendu, ce qui l'amena à se poser de multiples questions sans réponses. (Elle veut me manger ? Elle est folle !? Qu'est ce qu'elle faisait avec cette arc ? Elle voulait me tuer ? Et Pourquoi les castors construisent-ils des barrages ?) Son esprit était quelque peut perturbé... C'était bien la première foi qu'une jeune fille lui disait cela ! C'était d'ailleurs la première fois qu'un humain lui adressait la parole sans brandir une arme ou sans prendre ses jambes à son coup. Comment réagir face à une telle situation ? Il était normalement calme et assidue mais là... Il ne s'était pas préparer en rencontrer d'humain.
Par maladresse, il devenait brusque dans ce genre de situation, et cette foi-ci n'échappa pas à la règle. Sans rien dire il secoua la tête et poussa un meuglement nerveux en tapant ses sabots sur le sol. Il allait falloir qu'il se calme si il ne voulait pas l'effrayer, lutant contre sa gêne il réussi à dire d'une voix rauque et hésitante :


« Me cuisiner ? Quelle drôle de façon d'aborder les gens... Vous ne mangez pas de minotaure tout de même ? »
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MessageSujet: Re: La rosée du matin sur un air de poème [Libre] Sam 29 Sep 2012 - 19:09

    Le minotaure semblait confus et surpris à la vue de Daphné. Dans un premier temps, il ne bougea pas du tout et ne dit mot. La jeune fille se demanda un instant si cette créature était capable de parler. Elle s’apprêtait à lui demander s'il la comprenait, lorsqu'il poussa soudain un drôle de meuglement en frappant le sol de ses sabots. La dryade ne put s’empêcher de reculer d'un pas. *Peut être est ce ainsi qu'il parle* pensa t-elle. Pourtant, elle avait déjà entendu un minotaure parler. Mais celui-ci lui paraissait différent : il était plus petit que la plupart de ses confrères et... il portait une ceinture. Un petit minotaure muet à ceinture... Quel drôle de créature !

    « Me cuisiner ? Quelle drôle de façon d'aborder les gens... Vous ne mangez pas de minotaure tout de même ? »

    La nymphe fût surprise dans un premier temps de constater qu'il était doué de parole. Elle se mit à rire et elle leva les yeux vers le minotaure, se demandant si il avait bien entendu le début de phrase...

    «Non, bien sûr que non ! » S'exclama t-elle en souriant. « Les minotaures n'ont pas la chair tendre et ils ont un goût de terre sèche. »

    Puis elle se rendit compte de ce qu'elle venait de dire.

    « Enfin, c'est ce qu'on dit, après je ne pourrais pas vous dire ce qu'il en est, je n'ai jamais gouté. »

    Scrutant l'expression du minotaure, elle ne put s’empêcher d'ajouter avec un sourire énigmatique et quelque peu effrayant :

    « Quoiqu'un gratin de minotaure, ça pourrait être interessant... Avec un soupçon de romarin. »

    Elle prit un air inspiré et elle fit quelques pas en direction du minotaure avant d'ajouter avec espièglerie :

    « Je plaisante. »

    Elle lui tendit alors la main (en se demandant quelle pourrait être sa réaction) et se présenta en ces termes :

    ]« Je suis Daphné, nymphe dryade, fille du Dieu Fleuve Pénée. »

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MessageSujet: Re: La rosée du matin sur un air de poème [Libre] Dim 30 Sep 2012 - 21:17



WOUF.


Les langues dans le vent, Cerbère courait désormais à l’air libre. Tout avait commencé la veille, lorsque son maître avait eu un moment d’inattention lors de leur promenade quotidienne. Le chien n’avait pas hésité, il était parti aux trousses du papillon démoniaque qui le narguait depuis des années car le gardien des enfers était enchaîné et incapable de bouger, ni de l’atteindre. Alors qu’il s’était mis à courir, il avait entendu Hadès l’appeler, encore et encore, mais cela n’avait rien changé à la décision de Cerbère : il voulait vivre libre et heureux. En fait, il ne pensait pas vraiment. Il ne pensait que peu. Certaines idées tournaient sans cesse dans sa tête : « s’amuser » « jouer » « courir » étaient celles qui demeuraient les plus omniprésentes dans son esprit. Mais, il n’avait jamais pu assouvir ses désirs de chiots.

Ce fut donc une occasion en or pour lui pour se déchaîner.

Il courut après le papillon qui voletait sans cesse trop haut pour qu’une de ces trois têtes ne puisse le croquer. L’insecte le mena jusqu’aux portes des enfers, après avoir remonté le Styx, et l’avoir traversé à guet. Portes que cerbère était censé garder, désormais sans surveillance… Alors que Cerbère passa le pas qui le séparait du monde des morts à celui des mortels, un de ses cerveaux se demanda quelles étaient ces plantes étranges et vertes qui lui chatouillaient les pattes.

Il avait atterrit dans le champ de Déméter, et se précipitait encore derrière ce papillon qui décidément, lui donnait du fil à retordre. Puis soudain, il aperçut deux choses au loin. Des humains ? Non, l’un d’entre eux était plus poilu. Dans tous les cas, ce n’était pas les hommes qui l’intéressaient. Il préférait de loin se concentrer sur la capture du papillon. Ce dernier alla se poser sur l’épaule d’un des deux bipèdes et Cerbère ne put se retenir :

Il sauta.

Renversant avec lui le porteur du papillon. Après avoir déversé un filet de bave sur lui, il se précipita vers l’insecte qui battait toujours des ailes non loin. Et voilà qu’il tournoyait autour du deuxième deux pattes. Sans plus hésiter, Cerbère se rua sur lui, et le mucus blanc qui sortait perpétuellement de sa bouche se rependit sur sa victime.

Et, le papillon continua à voler à travers la plaine, emportant avec lui le chien des enfers…





Vous avez été touché par la bave de Cerbère. Vous vous haïrez pendant 6 réponses (au moins :p)
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MessageSujet: Re: La rosée du matin sur un air de poème [Libre] Sam 6 Oct 2012 - 17:48

Alors que Vrakios étudiait la jeune fille du regard, cette dernière rigola et se mit à lui répondre avec une succession de phrases qui semblaient se contredire... Elle semblait être une curieuse personne. Elle enchainait tellement vite ses phrases que le pauvre minotaure n'avait rien le temps de dire, pendant un moment il se demanda même si elle ne se parlait pas plus à elle même plutôt qu'à lui.
Alors qu'il essayait de déchiffrer ses précédentes paroles (qui lui semblaient bien étrange) il fut arraché de ses pensées par les seuls propos cohérents qu'eut la jeune fille.


« Je suis Daphné, nymphe dryade, fille du Dieu Fleuve Pénée. »


Ce n'était donc pas une humaine ! Vrakios fut à la foi déçu et soulagé par cette nouvelle, soulagé car au fond de lui il avait peur de parler à un humain, et déçu car malgré cela il mourrait d'envie d'en apprendre plus sur eux.
Tout de même rassuré, il voulut se présenter à son tour :


« Je suis Vrakios, fils de... »

Il n'eut malheureusement pas le temps de finir sa phrase qu'un énorme chien à trois tête se rua sur lui. (Mais que se passe-t-il ?) Le pauvre Vrakios n'eut rien le temps de comprendre et tomba maladroitement au sol englué de bave. Il attendit un moment à terre pour se relever... Le Cerbère n'était plus là, il n'y avait plus en face de lui que cette nymphe, cette... Daphné.
Pour une raison inexplicable il se senti envahi d'une haine profonde envers cette dryade. Il fronça les sourcils et se frottant pour s'enlever la bave qu'il avait sur lui.


« Voilà j’espère que vous êtes fière de vous ! Pourquoi venir me déranger ? Je ne vous ai rien demandé ! »
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MessageSujet: Re: La rosée du matin sur un air de poème [Libre] Mer 14 Nov 2012 - 11:16

      Les choses s'étaient déroulées si vite que Daphné n'avait pas eu le temps de comprendre. Tandis que le minotaure s'apprêtait à se présenter à son tour, un énorme chien à trois têtes *mais que diable Cerbère faisait-il dans les parages ?* détala à toute vitesse et les bouscula, rependant de la bave tout autour de lui. La dryade, tâchée de la bave immonde et pestilentielle de l'animal, prit un air dégoutté et secoua ses bras mouillés. Puis elle releva la tête vers le minotaure, ce... Vrakios. Il lui lançait un regard plein de haine tandis qu'il prononçait ces paroles :


      « Voilà j’espère que vous êtes fière de vous ! Pourquoi venir me déranger ? Je ne vous ai rien demandé ! »


      Daphné ouvrit de grands yeux, puis, parcourue tout à coup par cette même haine inexplicable, s'approcha de lui en le pointant du doigt :

      Ooooh, quelle mauvaise foi ! Avec vos "je ne vous ai rien demandé" héé bien vous avez la mémoire courte espèce de manant mal peigné ! Souvenez vous, à peine cinq minutes plus tôt vous me demandiez si je mangeait du minotaure ! Haha, et toc !


      Elle lui lança un regard de défi et toujours en s'approchant elle continua :

      J'aurais mieux fait de vous tirer dessus tout à l'heure, plutôt que de vous épargner sous prétexte que vous n'étiez pas un sanglier ! Un sanglier vaut bien mieux que vous !!


      Daphné parlait extrêmement vite lorsqu'elle était énervée et son visage se colorait de rouge. Elle marqua une courte pause comme pour reprendre son souffle avant d'ajouter :

      De toute façon, si je vous avais tiré dessus, je n'aurais même pas pris la peine de vous manger en suite ! Les gens comme vous ont mauvais goût. Je suis sûre que vous êtes amer et trop salé. Dégouttant. Hors de ma vue maintenant, pleutre euuuh...

      Elle réfléchissait à la pire insulte qu'elle pouvait trouver.

      Pleutre... idiot !


      Oui, bon, Daphné aurais pu trouver mieux. Mais sous l'effet de la colère, on a parfois du mal à trouver ses mots.

_________________

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DAPHNÉ
"Liberté : DADA DADA DADA, hurlement des douleurs crispées, entrelacement des contraires et de toutes les contradictions, des grotesques, des inconséquences : LA VIE"
Tristan Tzara- Manifeste Dada.
Dada


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