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Le calme de la mer...

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MessageSujet: Le calme de la mer... Sam 2 Juin 2012 - 12:53

    La mer était calme et le soleil couchant lui donnait une teinte rosée. Cette plage était déserte ce soir là, et le sable était lisse car personne ne l'avait foulé depuis la dernière marée. Les vagues semblaient caresser le sable et le couvrir d'un or pur.

    Lorsque soudain, une silhouette féminine se profila et brisa l'aspect figé de ce lieu, que seul le léger mouvement des vagues semblait animer. C'était la nymphe Daphné, qui marchait sur les rochers. Elle était pieds nus et aimait sentir la roche humide sur sa peau. Elle sautait habilement de rocher en rocher, se rapprochant de plus en plus de l'eau.

    Lorsqu'elle fût tout près de la mer, elle s'assit sur un rocher entouré d'eau, que les douces vagues bordaient légèrement. Elle regarda à l'horizon, la mer infinie. Qui avait-il, au delà de cette mer ? Est-ce que le monde s'arrêtait brusquement, et que l'eau et tout ce qui y parvenait disparaissait dans une cascade vous précipitant vers le néant ? Le néant, qu'était-ce de plus que la mort ? Existait-il une différence ? Est ce que les Dieux connaissaient les réponses à toutes ces questions ? Ou bien y avait-il des questions auxquelles nul ne pouvait répondre, et qui dépassait même les connaissances divines ? La mer poussait souvent Daphné à s'interroger sur des questions existentielles.

    Après quelques minutes à regarder ainsi vers l'horizon, et à se perdre dans un océan de pensées philosophiques, Daphné se releva vivement. Un peu trop vivement, sans doute. Elle dérapa sur les algues qui recouvraient le rocher, et tomba dans l'eau, et même si elle était très habile et qu'elle nageait admirablement bien, la surprise ne lui permit pas de se rattraper et elle tomba en se cognant la tête contre un rocher voisin. Elle perdit connaissance.

    Le corps de Daphné gisait sur le rocher qui avait causé sa chute, et la marée montait et la recouvrait peu à peu. Le vent semblait murmurer : "Réveilles toi, nymphe Daphné, réveilles toi vite ! Si tu ne te lèves pas, la mer t'emportera au loin, et tu ne reverra plus jamais la forêt que tu aimes tant".
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Sam 2 Juin 2012 - 13:44

Il est évident que je préfère la forêt à la mer mais c'est bien de changer de temps à autres. Je me baladais sur la plage, le long de la mer, sans mon arc. Après tout, pourquoi l'aurais-je pris ? Il n'y a rien à chasser ici excepté les poissons. Et cela métonnerait que j'arrive à en pêcher ne serait-ce qu'un. Les vagues chatouillaient mes orteilles avec douceur. Je m'arrêtai quelques instants pour contempler l'horizon. Puis, je m'approchai de l'eau et laissai l'eau aller jsqu'à mes genoux. De petits poissons côtiés frollaient mes jambes dans l'eau mais ça ne me dérangeait pas. Je fermai les yeux pour profiter de ce calme et de la brise légère qui soufflait sur la plage.

Mais un bruit de chute me fit sortir de mes pensées. Contrariée et curieuse, je m'approchai d'un amat de rochers qui se trouvaient à une centaine de mètres seulement.

Une fois à leur hauteur, je regrdai aux alentours mais je ne vis rien. Etrange, j'aurais parié que le bruit venait d'ici. Je me penchai pour voir derrière un des rochersa et j'y vis une jeune fille inconsciente, à moitié submergée d'eau. Etrangement, son visage m'était familié. Mais où l'ai-je déjà vu ? C'est alors que l'image de la forêt m'apparut. Mais oui ! C'était lors d0une de mes parties de chasse ! J'avais rencontré une jeune nymphe du nom de Daphnée qui chassait également. Nous avions ensuite été vhasser ensemble.
Mais pour l'instant, elle est dans un piteux état. Je la pris en dessous des bras et la tirai sur le terre ferme. Un peu de sang coulait de sa tête, surement à cause d'une chute. Je l'appelai quelques fois avant qu'elle n'ouvre les yeux. Je lui souris chaleureusement, soulagée qu'il ne lui soit rien arrivée.
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Sam 2 Juin 2012 - 14:10

Voilà bien une demi-journée que Yelena marchait, elle avait quitté la forêt désireuse de découvrir de nouveaux paysages. N’ayant jamais connu autre chose que l’immensité des arbres et la douceur de l’herbe fraiche, partir lui parut irréfléchi. Qui était-elle pour se croire capable d’affronter un monde inconnu ?


*Peut-être ai-je fait une erreur…*Pensa t- elle en son for intérieur.

Mais le doute fut de courte durée et très vite, la nymphe sentit naitre en elle une audace nouvelle. Elle ne comptait plus les pas qu’elle avait faits depuis son départ tôt le matin, mais le soleil brillait encore dans le ciel bleu azur. A de nombreuses reprises, lors de son voyage, elle avait été empreinte de surprise, ses yeux voyaient de nouvelles merveilles, son nez s’emplissait de nouvelles odeurs et voilà que ses pieds foulaient à présent de minuscules cailloux doux et chauds. Elle se baissa pour en saisir une entière poignée, analysa les graviers et s’aperçut avec bonheur que le soleil les rendait étincelants, comme des milliers de cristaux.


*Un trésor* songea la jeune fille.


Quelques minutes plus tard, elle leva les yeux et vit une gigantesque étendue bleue. Elle considéra ce nouveau spectacle un bref instant et s’approcha de l’eau prudemment. Avec une infinie douceur, elle plongea son pied dans le liquide transparent et dit en un murmure :


« -C’est donc ça la mer. »


Par le passé elle avait entendu maintes chansons et poèmes louants la beauté et la grandeur des mers et des océans, mais jamais elle ne les avait vu. Elle décida de se promener le long de la jetée, et entonna un air de musique. Soudain, au loin, elle aperçut une forme qui reposait sur un rocher. Curieuse, elle accéléra son allure et comprit qu’il s’agissait là d’un corps de jeune fille.

*Drôle d’endroit pour faire une sieste* commenta-t-elle pour elle-même, mais en se rapprochant d’encore plus près de l’inconnue elle réalisa que celle-ci avait perdu connaissance et qu’une autre personne tentait de la réanimer. Elle se précipita vers le rocher et plus par curiosité que par réel intérêt, elle s’écria :

« -Que se passe-t-il ? »



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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Dim 3 Juin 2012 - 14:40

Comme beaucoup d’autres journées comme celle-ci, Ouranos prenait forme humaine et descendait sur Terre afin de se changer les idées. Depuis plusieurs millénaires, ce dernier voyait le monde changer, et surtout ses descendants se faire la guerre, comploter entre eux et au final, détruire l’idée même de ce que l’esprit Divin voulait dire. Cette traitrise de Gaïa envers lui fut le premier symptôme de cette folie pandémique. Touchant maintenant la totalité des êtres vivants de ce monde et des autres. Enfin heureusement que certains êtres humains étaient encore là pour élever la valeur que l’on pouvait porter à un être vivant doué d’intelligence.

Rapidement, ses pensées n’étant pas des plus réjouissantes, la sensation de vouloir être libre prit le dessus et la forme d’étalon également. Sous cette forme, personne n’oserait s’en prendre à lui, lui qui représentait la liberté sauvage et la puissance. Galopant sans relâche dans la forêt, lieu où le Dieu du Ciel se sentait le plus à l’aise, il arriva enfin en bordure de mer où le sable, légèrement éclairé par le soleil couchant, ressemblait à un tapis d’ambre. Comme souvent Ouranos, sous sa forme d’équidé, aimait également courir en bordure de mer. Ce lieu lui permettait de courir en ligne droit, sans se soucier de ce qu’il risquait de rencontrer comme obstacle sur sa route. Le sel marin contenu dans l’air venant de la mer lui faisait un bien incroyable, oubliant presque qu’il était un Dieu, ne laissant que l’esprit libre de l’animal aux commandes…

Après une bonne dizaine de minutes au galop, Ouranos arriva à un virage qu’il prit sans pour autant ralentir. Au bout de ce virage, ce dernier constata un petit groupe de jeunes femmes près des rochers. Ne voulant pas montrer qu’il était un Dieu, Ouranos se rendit à la lisière de la forêt et reprit forme humaine avant de s’avancer près des trois demoiselles. Regardant celle qui semblait inconsciente, le Dieu répliqua :


« Y’a-t-il un problème ? »

Ne voyant pas encore le sang sur la tête de la jeune femme, le Dieu reconnu malgré tout Daphné, la Nymphe si convoitée, surtout par Apollon. Mais celle qui attira plus l’attention du Dieu du Ciel fut Yelena. Son visage était celui d’un ange et elle semblait si parfaite que cela en devenait impensable. Ne voulant pas passer pour un impoli, Ouranos reporta son attention sur Daphné dont cette fois, il remarqua le sang perler de son front…

« Ah oui, effectivement, il y a un problème…vous avez de quoi la soigner sur vous ? »

Dans le pire des cas, si ce n’était pas le cas, il y avait de quoi faire en lisière de la forêt. Les plantes étaient toutes à portées de mains.
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Dim 3 Juin 2012 - 15:55

    Prométhée n’appréciait pas la mer. Non pas qu’elle lui eut déjà causé du tort ou quelques remords mais cet endroit l’incitait à rester méfiant, sur ses gardes. Ces immensités de sable et de galets l’émerveillaient et l’effrayaient en même temps. L’horizon qui semblait à porter de main aussi. Les notions de l’infini et de l’intouchable le tracassaient. Il ne savait pas comment et pourquoi aborder ces questions mais sentait comme un besoin en lui qui le poussait à vouloir savoir. C’était frustrant, et attirant à la fois. Et c’était peut-être cette attirance et sa curiosité qui avait amené Prométhée à se rendre en bord de mer. À quelques kilomètres d’ici se trouvait une forêt vierge qui serait sûrement son lieu de repos pour la nuit qui s’apprêtait à tomber. Déjà, au loin, se profilait la silhouette majestueuse du soleil, disparaissant petit à petit derrière l’horizon orangé. Le Titan appréciait la beauté. Il avait passé tellement de temps avec comme seul paysage, sa prison montagneuse, qu’il prenait plaisir à découvrir et à s’émerveiller.

    Sur la côté, près de la forêt, se trouvait une imposante chaîne de falaise, qui tombait à pic dans la mer. Cette dernière d’un calme olympien, ramenait sur le sable quelques galets, algues et coquillages de tailles et de formes différentes. Prométhée les observa sans trop savoir pourquoi. L’eau venait jusqu’à ses pieds et l’écumait léchait ses orteils. Le contact avec l’eau semblait le propulser tout droit dans un autre monde, sans qu’il ne s’en rende compte. Mais une chose était sûre, dans cet autre univers, il ne se sentait pas du tout à l’aise. La réalité était telle qu’il avouait enfin avoir peur de l’eau. Une peur bleue, pour faire un petit jeu de mots. Pourtant, sa nature et son nom le prouvant, Prométhée aurait sûrement dû réfléchir plutôt deux fois qu’une avant de se rendre au bord de la mer. Mais il était trop tard pour reculer. La fascination que dégageait cet endroit avait beau ne pas le rassurer, le Titan comptait bien aller jusqu’au bout.

    Il progressa sur le sable fin et découvrit une étrange sensation : celle de s’enfoncer délibérément. À chacun de ses pas, il se sentait attiré par le sol, comme avec des sables mouvants, et remonter ensuite pour une nouvelle enjambée, un nouveau pas. Ceci ne fit qu’accroître son malaise. Mais finalement, en s’éloignant un peu plus de la forêt, il sentit les galets marteler ses pieds et, étrangement, se contact lui fit du bien. Il lui était si familier. Puis brusquement, Prométhée stoppa sa marche. Des mots indistincts lui parvinrent, des paroles. Il s’avança lentement et furtivement du lieu d’où provenait ces sons et parvint jusqu’à un rocher. Il ne bougea plus, et perçus la fin d’une conversation. Une voix masculine insinuait un problème, puis affirmait ses dires. Prométhée ne capta rien d’autre. Mais peut-être valait-il mieux qu’il reste caché, pour l’instant ? Il hésitait. Après tout, si problème il y avait, il fallait peut-être qu’il propose son aide ? Mais d’un autre côté, il était plutôt mal vu par les dieux et ne désirait nullement en rencontrer un en ce lieu.

    Finalement, Prométhée opta pour la première solution et quitta l’abri que lui procurait l’imposant rocher. Devant lui se présenta une scène plutôt insolite : une jeune femme était allongée au sol, inconsciente apparemment. Du sang suintait sur son front et souillait ses beaux cheveux blonds. Près d’elle, une semblable tentait de la réveiller. Et un peu à côté se trouvait un homme, sûrement celui qui avait pris la parole quelques secondes plus tôt, et une autre femme. Décidemment, c’était porte ouverte aujourd’hui. Le soleil se couchait à l’horizon. Déjà au courant de la situation après avoir écouté avec attention les paroles des autres, Prométhée lâcha simplement :

    « Quoi que vous désirez faire pour la soigner, il faudrait peut-être mieux trouver un endroit… sec, disons, avant que la nuit ne tombe. »

    Le Titan songeait bien sûr à la forêt vu qu’ici, lorsque la mer sera montée le soir, tout sera submergé.
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Mar 5 Juin 2012 - 13:15

    Lorsque Daphné reprit connaissance, tout lui sembla flou et brumeux dans un premier temps. Elle ressentait une grande douleur au niveau de sa tête, mais elle était si confuse qu'elle n'aurait pas su dire à quel endroit plus précisément. Elle plissa les yeux et distingua une silhouette, deux silhouettes, trois silhouette, quatre silhouettes. Qui étaient ces gens et que lui voulaient ils ? La nymphe commençait à délirer. Elle s'entendait parler mais ne comprenait pas ce qu'elle disait. Elle percevait des voix, mais elle avait la sensation qu'elles parlaient dans une langue qui n'était pas la sienne. Que lui était-il arrivé ? Elle n'avait aucun souvenir de sa chute. Puis soudain, l'obscurité à nouveau.

    La jeune femme luttait contre l'évanouissement. Elle essayait d'ouvrir les yeux, et murmurait des propos incompréhensibles. Puis elle parvint enfin à ouvrir ses yeux. Les silhouettes devinrent plus claires. Elle distingua deux femmes et deux hommes. La tête toujours posée sur le sol, son regard oscillait entre les quatre personnes. Elle reconnut Atalante, qu'elle avait déjà rencontrée au cours d'une partie de chasse, et se demanda ce qu'elle faisait ici. Ses souvenirs étaient encore confus. La seconde femme, une très jolie brune, Daphné ne la connaissait pas. Puis il y avait ces deux hommes étranges. Daphné percevait une sorte d'aura divin qui émanait de leurs personnes.

    Sa tête lui faisait un mal atroce. Elle passa sa main dans ses cheveux, et constata qu'elle saignait abondamment. Pourtant, elle ne se souvenait toujours pas de ce qui s'était passé. Les choses s'étaient déroulées si vite qu'elle n'avait pas compris, et elle avait perdu connaissance aussitôt.

    Que s'est-il passé ?

    Demanda-t-elle en regardant Atalante, sans relever la tête. Elle eût envie d'essayer de se lever, mais ses forces avaient abandonné son corps. Lorsqu'elle essaya de s'asseoir, elle retomba en arrière. Et tandis qu'elle perdait de nouveau connaissance, une énorme vague les ensevelit tous les cinq. Ils ne l'avaient pas vue venir, celle-ci.
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Jeu 7 Juin 2012 - 20:54

La jeune nymphe était mal en point, c'était évident. Mais malheureusement, je n'ai aucun don de guerrisseuse. Disons que j'arrive ieux à tuer les gens qu'à les soigner. Alors que chechais un moyen de réveiller Daphné, une petite voix se fit entendre derrière moi, me demandant ce qui se passait. Je me retournai et vis une belle jeune fille qui se tenait devant moi. J'ouvris la bouche pour répondre (quoi, je n'en sait rien) quand une autre personne arriva. Un homme robuste s'approchait. Je fronçai les sourcils et me redressai. Mais que font-ils ici ? Je savais que la plage était fréquentée mais tout de même pas à ce point ! Je ne sais même pas s'ils sont hiumains. La jeune fille pourrait bien être une nymphe ou une muse quant à l'homme, je pense qu'il doit s'agir d'un demi dieu, voir d'un titan. Et pourquoi pas un dieu ? Ce serait fort possible !

Je voulais demander de l'aide. L'homme ne pourra certainement pas m'aider en soignant mon amie mais il y a peut-être plus de chance avec la jeune fille. Quoique, si l'homme est bien un dieu, ce devrait être facile de la soigner, grâce à ses pouvoirs. Mais je ne croix pas qu'il s'agisse d'un dieu guérrisseur. je le verrais mieux en temps que dieu guerrier tel qu'Hares. Mais alors que j'allais leur proposer, un second homme arriva, venu de nul part, et observa la cituation. Un autre dieu ? Titan ? Demi-dieu ? Je n'en ai aucune idée mais chacune de ces personnes pourraient être suceptibles de m'aider pour soigner Daphné.Je fermai les yeux un instant. Ces personnes pourront peut-être m'aider et surtout aider la jeune nymphe ? Mais je ne leur fais nullement confiance. Après tout, pourquoi le ferais-je ? Je ne les ai jamais vu et je ne les connais pas ! Et puis, pourquoi le feraient-ils ? Ils n'ont absolument rien à y gagner ! Quand je ré-ouvris les yeux, l'homme qui était arrivé en dernier proposa de trouver un endroit au sec pour pouvoir la soigner avant que la nuit s'installe. Je regardai à l'horizon et m'aperçu que le soleil déclinait dangereusement, éclairant la plage d'une lumière orangée.

Je hochai la tête avant de me pencher sur la jeune fille toujours inconsciente. Puis, après quelques instants, elle ouvri les yeux en me demandant ce qui c'était passé. Je fus bien gênée car je n'en avais aucune idée. Je ne pouvais que supposer qu'elle avait glissé. Alors, en guise de réponse, j'affichai un grand sourire.

C'est alors qu'une énorme vague balaya la plage, emportant les deux hommes, la jeune fille, Daphné et moi. Je roulai durant quelques mètres, pussée par la force de la vague. J'avallai quelques gorgées d'eau de mer au passage et dès que ma tête se retrouva hors de l'eau, je toussai à plein poumon pour en faire sortir l'eau qui s'y était engouffré. Tout le monde (je pense) avait été surpris par cette vague dévastatrice.

*Poséidon serait-il en colère ?* pensai-je en mon for intérieur.

Je me relevai après quelques secondes pour voir les dégâts que la vague avait causée. Tous étaient allongés par terre ou avaent été renversés par cette vague monstrueuse. C'est alors que je vis Daphné à quelques mètres de moi. je me précipitai vers elle, touzt en surveillant la mer du coin de l'oeil. Mais avant que je puisse atteindre la jeune fille, une seconde vague, moins puissante cette fois-ci, s'écrasa sur la plage. Je gardai plus ou moins l'équilibre cette fois-ci et je continuai ma course vers la jeune fille, qui s'est faite trainée encore un peu plus loin. Une fois à sa hauteur, je la retrouvai inconsciente, comme avant. Je me relevai et dis en direction du petit groupe :

"- Il faut qu'on aille se mettre à l'abris dans la forêt, au moins pour se protéger des vagues. On verra bien après ... "
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Dim 10 Juin 2012 - 11:34

En moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire, Yelena se retrouva encerclée par quatre inconnus. Une jeune fille manifestement souffrante, une autre apparemment très concernée par l’état de cette dernière, et deux hommes à la carrure imposante et au regard sévère. Elle balaya des yeux les nouveaux arrivants, et songea non sans sarcasme :

*Quelle jolie brochette !*.

Perdu dans ses pensées, la jeune Nymphe ne vit pas la vague prête à s’abattre sur la troupe et c’est dans une violence sans nom qu’elle fut projetée à terre dans la seconde qui suivit. Le souffle coupé, elle ne fut pas en mesure de se relever et elle sentit une main l’agripper l’aidant à se remettre sur pied. Sans même jeter un regard à son bienfaiteur elle grommela un bref :

« -Merci ».

D’un peu plus loin, elle entendit quelqu’un crier :

"- Il faut qu'on aille se mettre à l'abris dans la forêt, au moins pour se protéger des vagues. On verra bien après ... "

Etant donné l’agitation de la mer à cette heure, rester sur place aurait été pure folie. Aussi, Yelena acquiesça et prit la tête du cortège en direction de la forêt la plus proche. Elle avait froid et mourrait d’envie de se laisser sécher aux rayons du soleil, mais la présence de ses compagnons d’infortune l’en dissuada rapidement. Elle ne savait rien d’eux, et la prudence était de mise.
Après quelques minutes de marche, Yelena aperçut une sapinière et remarquant les épines de pins qui jonchaient le sol, elle jugea l’endroit parfait pour un peu de repos. Elle s’assit en tailleur face au reste du groupe et déclara en désignant la souffrante :

« -Vous pouvez la coucher ici sans crainte, les épines de pins ont des vertues apaisantes, de plus je n’irai pas plus loin, mes jambes ne me supportent plus. »

Etre parmi autant de végétaux revigorait la Nymphe qui retrouvait ses instincts naturels. Elle pouvait ressentir le mouvement de la sève qui coulait dans chacun des arbres aux alentours comme le sang coulait dans ses veines. Mais plus que tout elle se sentait en position de force, et en cas de situation imprévue elle n’aurait aucun mal à avoir l’avantage dans un tel environnement.

*Je pourrais peut être m’accorder un peu de répits finalement, et puis ce serait le moment parfait pour en savoir un peu plus sur ces personnes*

Elle fixa un long moment les 4 inconnus qui s’agitaient, et posa son dos contre le tronc d’un sapin.
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Jeu 14 Juin 2012 - 14:57

Ce n’était pas si courant pour Ouranos de voir autant de personnes autour d’une blessée. La plupart du temps les problèmes des autres restaient aux autres justement. Le commun des mortels, tout comme les créatures mythiques ou divines ne voulaient pas s’occuper des problèmes des autres car trop occupé des leurs. Mais c’était rassurant de voir cette scène se passer, c’était avec ce genre de comportement qu’Ouranos entretenait une certaine estime de l’être humain et divin. Bon ce n’était pas non plus un évènement marquant dans l’histoire de l’humanité mais c’était avec ce genre de petits rien que l’on faisait avancer le monde dans le bon sens. Ouranos était bien trop souvent entouré de profiteurs-opportunistes et de menteurs pour ne pas être surpris lorsqu’il voyait un acte de bonté se passer devant lui…

Enfin bon, c’était le cas, alors autant garder en mémoire cela et continuer. La jeune femme avait besoin de repos et d’un lieu calme, loin des tumultes de la mer. Visiblement, Poséidon en voulait à Daphné, pourquoi, ça c’était un mystère mais les vagues n’auraient jamais été si soudainement violente sans l’intervention du Dieu des Océans. Cela pouvait être un fait malencontreux, une dispute quelconque avec son arrogant de frère, Zeus, et Poséidon aurait eu quelques laisser aller. Ce qui aurait provoqué cette soudaine montée des eaux. Poséidon n’était pas du tout comme son frère Zeus, il était calme et posé, tout comme l’était Ouranos. Là-dessus, le Dieu des Océans avait pris de son grand-père, c’était certain. Alors que Zeus, lui, avait clairement prit de son père et ce n’était pas un compliment, c’était certain. Cela était même d’une tristesse affligeante car Zeus voulait éviter les horreurs de son père en le bannissant au Tartare mais ce dernier faisait les mêmes erreurs que son paternel. A croire que le schéma se répété du père vers le fils au pouvoir. Cette vérité impliquait bien des problèmes au monde Divin et même à l’être humain.

Daphné était l’exemple type de ce que le Divin n’avait pas, protecteur et honnête. Les Dieux, eux, étaient conspirateur, calculateur et sournois. Zeus en était le parfait exemple. La voir dans cet état était très déplorable pour le Dieu. Il pouvait clairement la soigner mais cela impliquait de se montrer sous son vrai jour et le comportement des autres changerait dans la seconde. A savoir s’il serait bon ou mauvais, ça c’était autre chose. Quoiqu’il en soit, Ouranos ne pouvait pas laisser Daphné comme ça. Se mettant devant la jeune femme, dressé de toute sa hauteur, imposant de par son aura, le Dieu répliqua :


« Bien. Elle ne passera sûrement pas la journée si je n’interviens pas. Laissez-moi un peu de place que je puisse la soigner… »

Ne laissant que juste assez de temps aux autres de faire place nette, Ouranos usa de son pouvoir Divin pour soigner la Nymphe. L’aura du Dieu devint brillant, d’un jaune or magnifique, les yeux de ce dernier devinrent blancs, complétement blancs et étincelants de pureté. Puis, alors qu’il présentait ses mains vers la Nymphe, une lumière jaillie de ses paumes dans un halo qui réchauffait et apaisait les esprits présent dans cette forêt. La plaie et le sang présent sur Daphné disparurent en deux ou trois secondes. L’aura du Dieu fut tel, que plusieurs animaux, principalement des chevaux sauvages, furent attirés par lui et se regroupèrent autour du groupe.

« Bien, elle doit se reposer maintenant. Même si la blessure n’est plus là, le choc, lui, a toujours un léger impact sur elle. Elle va se sentir faible et dormir un moment. »

Sans rien dire de plus, le Dieu s’éloigna un peu, s’arrêtant à la lisière de la forêt, fixant la mer qui, maintenant, semblait un peu plus calme et posée, comme si Poséidon venait de se calmer.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Mer 20 Juin 2012 - 14:55

    Le reste de la conversation fut floue pour Prométhée, il l’ignora. Son regard s’était posé sur la mer agitée et il ne la quittait plus des yeux, perdu dans ses pensées. Il semblait loin, si loin, tout à coup. La situation lui parut soudain absurde, presque comique. Il se doutait que cette femme blessée avait besoin d’aide. Et pourtant, quelque chose en lui le poussait à tourner les talons et à quitter cet endroit. Peut-être la peur de l’eau, ou le sentiment d’être complètement impuissant dans ce genre de scène. Les deux autres auraient très bien pu aider seuls la blessée mais le Titan se sentirait très lâche de partir maintenant. Rien que de penser cela lui paraissait un blasphème. Mais il ne pouvait s’en empêcher.

    Alors que Prométhée restait figé, une vague les surpris tous et les submergea. Seulement quelques secondes, mais bien assez pour que, lorsqu’elle se retira, tous se retrouve au sol et trempés jusqu’aux os. La blessée, qui semblait avoir lentement repris connaissance juste avant, venait de retomber dans les vapes. Le Titan se releva en toute hâte, suivit des autres. Ses membres tremblaient légèrement mais il dissimula sa peur sous un masque impassible. Se sachant encore sous le choc, il s’abstenu de balbutier quoi que ce soit d’incompréhensible. Prométhée sentit une vague de soulagement monter en lui en remarquant que personne n’avait été blessé durant cette petite entrevue avec la mer en personne. Il le fut d’autant plus lorsque l’une des deux femmes valides affirma :

    - Il faut qu'on aille se mettre à l’abri dans la forêt, au moins pour se protéger des vagues. On verra bien après...

    Le petit groupe se dirigea donc vers la forêt qui avoisinait la plage. Le Titan ne s’habituait toujours pas à ses pieds qui s’enfonçaient dans le sable et préférait d’autant plus avoir les chausses martelées par les galets. Parfaitement ronds et lisses, ces derniers étaient une véritable énigme de la nature pour Prométhée. Les livres prétendaient qu’ils adoptaient cette forme au fil du temps et de l’eau qui les submergeait souvent. Mais le Titan continuait de penser qu’il n’y avait pas que cela qui leur donnait cette forme. Un secret de la nature, une force divine, une envie des dieux de créer quelque chose de brut mais gracieux. Prométhée s’était laissé distancer, sans le vouloir de quelques mètres, perdu dans la contemplation des galets. Une étincelle de curiosité brillait dans son regard jusqu’alors voilé d’un masque de marc, qui lui donnait cet ait si absent.

    Finalement, le petit groupe parvint jusqu’à la forêt tant convoitée par le Titan. Il n’appréciait pas forcément les bois plus que tout, mais aujourd’hui, il désirait s’éloigner le plus possible de la mer et retrouver un endroit connu. Un coin où le sentiment de sécurité règne, comme cette forêt en question. Un calme plat régnait, seulement brisé par intervalle irrégulier par le chant des oiseaux. La jeune femme aux cheveux d’ébène s’assit en tailleur. Ils se trouvaient désormais dans une sapinière. Prométhée observa longuement le sol jonché d’épines tandis que la femme conseillait d’allonger la blessée sur le sol et que les aguilles l’apaiseraient. Prométhée était resté tellement de temps enchaîné à son rocher, haut mont Caucase, qu’un rien le surprenait, les choses les plus simples attisaient sa curiosité. L’autre homme prit la parole à son tour :

    « Bien. Elle ne passera sûrement pas la journée si je n’interviens pas. Laissez-moi un peu de place que je puisse la soigner… »

    Il se concentra tandis que les autres s’exécutaient en silence. Une aura d’une couleur or étincelante illumina les mains du Dieu, apparemment. Ce dernier usa de son don et en quelques secondes, la blessure au front de la blessée avait littéralement disparu. Prométhée ne put s’empêcher d’écarquiller un peu les yeux, à la fois surpris et reconnaissant envers le Dieu qui venait de sauver la jeune femme. Il conseilla de la laisser se reposer, alors que des chevaux sauvages s’étaient joints au groupe. Le Dieu s’en alla ensuite à l’orée de la forêt et observa la mer, l’air pensif. Une idée effleura l’esprit du Titan. Prométhée s’avança et se posta près de l’homme, un peu en retrait. Durant de longues secondes, il laissa le Dieu contempler l’horizon sans le déranger. S’il faisait vraiment partis des maîtres de l’Olympe…

    « Vous connaissez Zeus en personne, je me trompe ? » s’aventura le Titan.

    Zeus. Celui qui avait puni Prométhée de ce supplice éternel au mont Caucase alors que le Titan tentait seulement d’aider l’humanité.
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MessageSujet: Re: Le calme de la mer... Mer 29 Aoû 2012 - 11:23

Nous arivâmes dans un endroit de la forêt où les arbres étaient moins denses. Seuls quelques sapins étaient plantés ça et là.

« -Vous pouvez la coucher ici sans crainte, les épines de pins ont des vertues apaisantes, de plus je n’irai pas plus loin, mes jambes ne me supportent plus. »

Soit. L'homme posa Daphné sur un petit tas d'épines et l'observât. Après quelques secondes, il finit par dire :

« Bien. Elle ne passera sûrement pas la journée si je n’interviens pas. Laissez-moi un peu de place que je puisse la soigner… »

Je retint mon souffle. Il ne m'étais pas encore venu à l'esprit que la nymphe aurait put mourir de sa blessure à la tête. Mais cette affirmation de la part de l'homme me confirmait que celà était possible. J'espère en tout cas qu'il pourra la soigner, comme il est sur le point de le faire. Une petite voix dans ma tête me resaisit :

*Et il va la soigner avec quoi ?! Vous êtes au beau milieu d'une forêt, pas à Athènes !*

Je fronçai les sourcils. Pour une fois, je devais admettre que cette petite voix disait la vérité. Mais je m'équartai tout de même comme il l'avait demandé et l'observai. Il parut ensuite qu'il s'illuminait faiblement, le recouvrant d'une petite lumière jaune. Il tendit ses mains vers Daphné et une puissante lumière en jaillit. Je fis un pas en arrière, très impressionnée. Au moins, maintenant je sais qu'il s'agit d'un Dieu. Lequel, je n'en ai aucune idée. Le sang qui coulait jusqu'à présent sur la tête de la jeune fille s'évaporât, ne laissant aucune trace de sa présence un jour. Puis, la lumière cessa. Je regardai autour de moi et remarquai que plusieurs animaux de la forêt nous avaient rejoins, principalement des chevaux sauvages. Des chevaux ?! Pourquoi des chevaux ? Je fouillai dans ma mémoire poui essayer de me remémorer quel Dieu a pour symbole le cheval. A première vue, il ne s'agissait d'aucun des douze Dieux de l'olympe. Un nom me vint à l'esprit, comme une évidence.

*Ouranos, le père des Titans ...*

le Titan se leva et s'éloigna. Je oulus le remercier mais les mots restèrent coincés dans ma gorge. Je remarquai alors que le deuxième homme (dont je ne sonnaissais ni le nom, ni la race) s'approcha doucement d'Ouranos. Il n'était pas encore intervenu et voilà qu'il se sentait d'humeur à bavarder ! Bavarder de quoi ? Ca, je n'allais pas tarder à le savoir. Je m'approchai furtivement des deux hommes, prenant soin à ce qu'ils ne me repèrent pas. Arrivée à quelques mètres, j'entendis l'homme dire à Ouranos :

« Vous connaissez Zeus en personne, je me trompe ? »

Qu'est ce que ça peut bien lui faire ? Je m'approchai encore plus pour mieux entendre mais une branche se brisa bruyemment lorsque je marchai dessus. les deux hommes se retournèrent et me regardèrent. Il fallait que je sois créative sur ce coup-là.

"- Désolée, je ne voulais pas vous déranger. Je cherchais juste une branche pour pouvoir construire un arc de fortune. J'avais prévu d'aller chasser, afin de manger un peu de viande ce soir. Je peux aller chercher plus loin si vous le souhaitez..."

Je ne savais pas que j'étais aussi douée pour le menssonge ! Ca pourrait m'être utile, comme en ce moment précis. Je ramassai un branche qui se trouvait à mes pieds en attente de la réponse des deux hommes, et l'observai. Ca devrait suffir pour servir d'arc durant quelques heures. Je me redressai et regardai le Titan. Mon regard signifiait "Que veut cet homme ? J'aimerais le savoir aussi ..."
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